Ça chauffe entre Sean Strickland et Justin Gaethje


En bref
- Sean Strickland est banni de la Maison-Blanche
- Une situation qui semble avoir inspiré Justin Gaethje
- Les deux athlètes se clashent
MMA – L’UFC Maison-Blanche est au cœur des débats. Ainsi, ça chauffe entre Sean Strickland et Justin Gaethje.
L’UFC Maison-Blanche se déroulera le 14 juin prochain. En tête d’affiche de la soirée, Justin Gaethje sera opposé au champion Ilia Topuria. Un duel important puisque les deux athlètes se disputeront le titre lightweight de la grande ligue. À mesure que l’échéance approche, l’événement est au cœur des débats. Dernièrement, c’est Sean Strickland qui a beaucoup fait parler de lui. En cause, le fait qu’il aurait été banni de l’événement. Interdiction de se rendre sur place pour le champion dont toutes les prises de position n’ont pas été appréciées. Justement, Justin Gaethje n’a pas eu la langue dans sa poche au moment d’évoquer cette affaire.
Justin Gaethje attaque
C’est au cours d’un échange avec un fan que Justin Gaethje a envoyé un petit tacle à Sean Strickland. Dans cet échange, le fan estimait que tous les athlètes américains devraient boycotter l’événement à la Maison-Blanche. Un commentaire que Gaethje a forcément pris pour lui, puisqu’il sera la tête d’affiche de l’UFC Freedom 250. Enfin, le champion intérimaire a balancé un réponse dans laquelle il mentionne Strickland.
« Je suis Américain sal*pe. Je n’ai pas besoin et je veux pas le soutien de lâches. Toi et Sean êtes des p*tain d’idiots. »
Un petit commentaire qui n’est pas passé inaperçu.
Réponse de Sean Strickland
Ainsi, Sean Strickland semble avoir rapidement eu vent de ce petit tacle glissé par son compatriote. La réponse n’aura pas tardé.
« Si être une sal*pe sans c*uilles fait de toi un bon Américain, tu peux avoir ce titre. Mange ta bouillie de goy. Mais rends-moi service et change de drapeau. Traître. »
D’ailleurs, Justin Gaethje a déjà répondu au champion middleweight. Justin estime que Strickland tacle l’Amérique à chaque occasion dont il dispose et qu’il est logique qu’il ne puisse pas se rendre à la Maison-Blanche.


















