Salahdine Parnasse se confie sur ses ambitions et l’après UFC Paris


En bref
- Salahdine Parnasse refuse de parler de ceinture avant d’avoir remporté son premier combat dans l’organisation.
- Le Français assure bien gérer la pression liée à une tête d’affiche à Paris.
- Il préfère ignorer le trashtalk et insiste sur l’importance du respect entre combattants.
- Parnasse estime que la France dispose de toutes les ressources nécessaires pour former des athlètes de très haut niveau.
MMA – Salahdine Parnasse a détaillé son état d’esprit avant l’UFC Paris. Le Français évoque la ceinture, la pression, le trashtalk et le niveau des entraînements en France.
Après avoir expliqué pourquoi c’était le moment de signer à l’UFC, Salahdine Parnasse (23-2) s’est confié sur la suite avant ses débuts à l’UFC Paris. Interrogé sur son chemin vers la ceinture, le Français a immédiatement ramené la discussion à son prochain combat. « Pour l’instant, c’est difficile de me projeter parce que là j’ai un gros combat, une première à l’UFC. Donc je dois gagner mon combat samedi, c’est une obligation… puis après on verra, étape par étape. Là, c’est mon premier combat à l’UFC, j’ai pas envie de me brûler des ailes bêtement. »
Cette approche prudente vaut également pour la pression liée à l’événement. Au contraire, le fer de lance de la Atch Academy estime que ce contexte peut lui être favorable. « Moi j’ai une bonne pression. Je pense que je suis habitué à ce genre de combat où tout le monde m’attend. […] Non, je pense que j’ai pas du tout de pression. Les main events à Paris, au contraire, ça me porte chance. Pour l’instant, j’ai mis que des bons K/O quand on était à Paris, donc j’espère que ça va me porter chance et que je vais faire de même. »
Respect, trashtalk et confiance dans le niveau français
Salahdine Parnasse a également livré sa vision du trashtalk et de la manière dont il préfère gérer les provocations. Pour lui, certaines piques font simplement partie du jeu. « C’est le chambrage, ça fait partie du quotidien, donc franchement il faut même pas répondre. Faut faire son taf et puis c’est tout. […] Faut juste respecter les humains, tout simplement, et je pense que des fois le manque de respect dépasse les limites. Donc des fois faut même pas calculer les gens en fait. Faut faire son petit bout de chemin, moi je sais qui je suis et puis voilà. »
Enfin, le Français s’est exprimé sur la qualité des structures et des partenaires dans l’Hexagone. En somme, il estime qu’un combattant peut progresser au plus haut niveau sans nécessairement devoir partir à l’étranger. « Vraiment on a tout aussi en France, on a vraiment tout. On a plein d’athlètes qui sont forts dans plein de domaines. En pied-poing on a les meilleurs […], on a des lutteurs qui ont des médailles… on a tout pour devenir fort, donc des fois c’est même pas la peine de s’expatrier. Mais ça fait du bien de changer, donc si j’ai l’occasion de m’expatrier un petit peu, de partir un petit peu, j’y vais. »
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