Sean Strickland répond à Nassourdine Imavov après sa victoire


En bref
- Grosse performance de Sean Strickland
- Reaction de Nassourdine Imavov
MMA – Sean Strickland a répondu à Nassourdine Imavov après sa victoire sur Hernandez
L’échange de tirs entre les deux poids moyens s’intensifie
Sean Strickland vient de mettre un coup de massue à la compétition des poids moyens en écrasant Anthony Hernandez à l’UFC Houston. Une victoire qui relance immédiatement les débats sur la hiérarchie de la division et qui n’a pas échappé à Nassourdine Imavov, qui ne tarde pas à se manifester sur les réseaux sociaux.
Le Français lâche sur X (Twitter) un message provocateur qui en dit long sur ses ambitions : « Mon rêve. Amènez-moi ce clown pour la couronne ». Un appel du pied direct à Strickland, histoire de rappeler qu’il n’a pas oublié les provocations à répétition de l’Américain.
Problème pour Imavov : Strickland ne compte pas laisser passer l’occasion de marquer son territoire.
Strickland rappelle son hégémonie passée
Interrogé quelques heures après par le média Full Send MMA, Sean Strickland balance une réponse qui ressemble à une leçon d’histoire : « Je t’ai déjà dépassé, je t’ai déjà battu, détends-toi. Soit tu obtiens la ceinture, soit c’est moi. Si tu l’obtiens, je te la prendrai, et si c’est moi qui l’obtiens, tu perdras contre moi ».
Le message est clair. Trop clair, même. Strickland veut rappeler à tout le monde qu’il a déjà eu le meilleur d’Imavov lors de leur premier affrontement en 2023.
Un historique explosif entre les deux rivaux
Faut dire que la tension entre ces deux là ne date pas d’hier. Avant même cette nouvelle échange verbale, Strickland avait déjà fait parler de lui avec des propos pour le moins… limite, lors d’une journée médiatique UFC.
L’Américain s’était autorisé des provocations islamophobes en parlant d’une hypothétique confrontation entre Imavov et Khamzat Chimaev, le nouveau champion. Des déclarations qui avaient fait réagir le public français, sans parler du principal intéressé, qui avait répondu avec le mépris qu’elles méritaient (via X) : « Sean, tu peux le rincer, le polir, le rebaptiser, un déchet reste un déchet ».



















