Le test FOOTBALL MANAGER 2018 – RIP vie sociale

Football Manager, destructeur de vie sociale depuis des années revient. Toujours aussi riche, l’édition édition 2018 promet des heures de jeu.

Une fois n’est pas coutume, SEGA remet le couvert cette année encore avec une nouvelle mouture de leur jeu de gestion sportive : FOOTBALL MANAGER. Se revendiquant comme la simulation ultime de gestion de foot, le jeu se veut complet et avec un panel de possibilités assez énormes. On fait le point !

C’est vous le boss

Je préfère le préciser avant de commencer, cela faisait un petit moment que j’avais remis la main sur un Football Manager. Donc ce qui peut me surprendre aujourd’hui sera considéré comme dérisoire pour les habitués du jeu.

Le jeu est une véritable mine. Après avoir créé son propre avatar et choisi son club, nous entrons dans le vif du sujet. L’interface est très fournie… et c’est un euphémisme. Vous pouvez absolument tout gérer ! Des blessures aux humeurs de vos joueurs en passant par les réponses aux conférences de presse et aux réunions avec les dirigeants ! C’est totalement immersif et jouissif.

Dans la presse ces derniers mois, nous avons pu lire que désormais les joueurs pourront faire leur coming-out. Bien que cela soit une excellente chose, cela ne reste pas la seule nouveauté de cette édition 2018 loin sans faux. En effet, avant chaque début de match vous aurez la possibilité de faire un briefing à vos joueurs où vous pourrez justifier le fait d’avoir choisi tel ou tel joueur à tel ou tel poste. Après chaque match, chacune de vos tactiques sera analysée et décortiquée par votre staff et la presse. Complet on a vous avait dit !

Quand la fiction rejoint la réalité

Une autre nouveauté depuis cette année c’est la gestion des clans. En effet, des joueurs auront des affinités avec certains joueurs de l’équipe (coucou Neymar Jr) et vous allez devoir gérer les humeurs de chacun et selon la composition de l’équipe, les performances seront plus ou moins à la hauteur de vos espérances.

Sachez que tous ces éléments ne sont que la partie immergée de l’iceberg puisqu’il vous faudra également jongler avec les budgets (transferts, masse salariale etc…).

Idem lorsque vous avez des joueurs blessés, vous aurez la possibilité d’adapter leurs entraînements afin que la blessure prenne moins d’ampleur possible. Pour rester  dans le domaine médical, vous aurez accès à chaque fiche de vos joueurs faisant état de leur condition physique. Cela vous permettra, également, d’adapter le rythme des entraînements.

Autre petit élément vous prouvant mes dires concernant la faible frontière fiction/réalité : j’ai tenté de vendre Ben Arfa. Et bien là aussi, il voulait rester dans les effectifs. Comme quoi !

Hors-jeu

Bon parce qu’il faut tout de même être un peu tatillon, il y a tout de même deux choses qui viennent entacher un tout petit peu cette mouture 2018.

La première concerne les graphismes, car, oui, vous avez la possibilité de suivre les matchs en direct et même de donner des instructions. Le souci c’est que les joueurs sont assez méconnaissables et les stades peu attrayants. Bref, on a l’impression de débarquer sur PS2 voire PS1. C’est assez dommage. Certes vous me direz que nous ne sommes pas là pour jouer à FIFA ou PES, mais si ce mode est proposé aux joueurs autant essayer de faire les choses à peu près proprement.

La seconde, et pas des moindres, est l’absence de certaines licences. Autant vous aurez accès à toute la Ligue 1 autant vous n’aurez pas la vraie LIGA ou BUNDESLIGA ce qui est tout de même chiant (pardon) il faut l’avouer.

Est-ce que des patchs plus ou moins confidentiels seront disponibles le jour de la sortie ? Bonne question. Toujours est-il qu’il aurait été plaisant de tenter de mettre CR7 au RED STAR FC, mais bon cela ne nous empêche pas de le faire via l’éditeur disponible au début du jeu.

En conclusion ce Football Manager 2018 est une excellente mouture. Complet et riche, il rythmera à coup sûr vos longues soirées d’hiver. Note : 8/10

On aime
L’interface complète
Le réalisme du management

On aime moins
Les graphismes des matchs
L’absence de certaines licences

Mister Baddack

Mister Baddack

Monsieur Sports de Combat chez La Sueur
Mike Tyson, MMA & Café
Mister Baddack
Photo By: Sega

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