Grande (r)évolution sur cette Coupe du Monde 2018 : la VAR. Le système, si décrié par certains, fait toutefois ses preuves.

Pour la première fois dans une compétition internationale majeure, la VAR (Video assistant referee) est utilisée. Le moins que l’on puisse, c’est que les arbitres s’en servent. Pourtant avant son introduction, nombreux étaient ceux à s’y opposer. S’il y a certes plus d’arrêts de jeu, ce système évite les injustices bien trop présentes dans le football : avec un peu de chance, on appelle ça la « Main de Dieu » ; quand on en a moins, on dit une « Thierry Henry ».

Selon la BBC, ce sont ainsi 335 incidents qui ont été vérifiés lors du premier tour. Sans la VAR, les arbitres prenaient la bonne décision sur les faits de jeu à 95%. Avec l’assistance vidéo, on passe à 99.3% ! Pierluigi Collina, arbitre de légende et désormais responsable en chef de l’arbitrage à l’UEFA s’en félicite : « Vous avez peut-être compris qu’il y a des problèmes qui ont soudainement disparu. Il est impossible d’avoir raison dès le début. Nous sommes intervenus et nous nous sommes affinés. Nous avons toujours dit que la VAR ne signifie pas la perfection – il pourrait encore y avoir une mauvaise interprétation ou une erreur – mais je pense que vous serez d’accord que 99,3% sont très proches de la perfection. »

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