Pourquoi les Toronto Maple Leafs sont voués à remporter la Stanley Cup

L’équipe de hockey canadienne de Toronto, une des écuries originelles du “Original Six”, cherche la victoire dans la plus prestigieuse compétition de hockey, la Stanley Cup.

Jamais l’attente des fans n’aura été aussi grande. Pas de victoire depuis 1967 et plus que jamais l’espoir et l’impatience. Car désormais Toronto a des arguments à faire valoir.

Auston Matthews, le wonderkid

1er choix du repêchage de 2016, le joueur binational américain et mexicain fait tourner la tête des fans de Toronto. Vainqueur du trophée Calder récompensant le meilleur rookie de l’année, le centre n’en finit plus d’impressionner. Véritable idole des fans, son patinage, son maniement de la rondelle, son “snapshot » sont reconnus comme parmi les meilleurs de la ligue. D’une redoutable efficacité cette saison, il comptabilise 16 points (10 buts/6 assistances) en 11 matchs. Récemment blessé à l’épaule néanmoins, le jeune joueur est absent de la glace depuis plusieurs matchs, mais les attentes sont grandes pour son retour.

Mais sans son centre star depuis plusieurs matchs, les Maple Leafs s’en sortent très bien, et ce, grâce à ce qui s’apparente peut être comme l’une des meilleures signatures d’agent libre de ces dernières années.

John Tavares, de retour chez lui

Coincé aux Islanders de New-York depuis son entrée dans la ligue, où il occupait le rôle de capitaine, JT en fin de contrat a réévalué ses options cet été. L’Ontarien n’avait jamais caché son attachement à l’équipe de Toronto. Il a donc signé, pour 7 ans et 11 millions de $ par an, après un incroyable retournement de situation, grâce à un coup de génie du manager général de Toronto, Kyle Dubas. Et en l’absence de Matthews, John Tavares prend les choses en main. Il est peut-être l’exact opposé de son jeune coéquipier dans le style de jeu. Simple, devant le filet, très défensif dans ses replis. On ne le remarquerait presque pas sur la glace, s’il n’était pas aussi efficace. 27 points en 24 matchs.

Mitch Marner, le magicien

Peut-être un des joueurs les plus plaisants à regarder jouer au hockey à l’heure actuelle tant sa vision du jeu est exceptionnelle. Délivrant des passes aux millimètres à ses coéquipiers, il n’est pas avare des efforts défensifs lorsque son équipe subit. Il est souvent le détonateur, notamment dans les power play, offrant des possibilités de tirs à ses partenaires. Gretzky, le GOAT du hockey, le comparait lui et Auston Matthews à son coéquipier Mark Messier et lui-même au même âge. Une sacrée comparaison et un sacré défi à relever. C’est dire le niveau du jeune Mitch, qui, dans son altruisme, cumule déjà 24 assistances en 24 matchs

Morgan Rielly, Captain Morgan

L’actuel capitaine-assistant (avec John Tavares et Patrick Marleau) et défenseur des Leafs ne cesse de monter en puissance. Auteur d’un début de saison historique pour un défenseur, 27 points en 24 matchs, Mo Rielly pourrait bien se faire appeler Captain Morgan d’ici peu, au vu de la place qu’il occupe à la fois sur la glace et dans le vestiaire. Véritable leader défensif, il a toujours été décisif dans les moments importants, au point que le capitanat semble lui tendre les bras.

En résumé Toronto c’est un très bon groupe de joueurs, certains, produits du programme de prospects des Toronto Marlies, véritable machine à créer des joueurs de haut niveau (Dermott, Kapanen, Nylander, Sparks…) et vainqueur l’année dernière de la Coupe Calder en AHL. Avec un groupe voué à gagner tôt ou tard, les attentes sont hautes, les joueurs sont chauds et plus que jamais Toronto attend la coupe.

Alors si ce n’est pas cette année, ce sera celle d’après.

Giulion

Photo By: Toronto Maple Leafs/Twitter

Leave A Comment

Your email address will not be published.