C’est via Instagram que nous avons pu assister à la montée en puissance du MMA au NRFight ces derniers mois. Fares Ziam (UFC), Morgan Charrière (Cage Warrior), Asael Adjouj (Bellator), Lucie Bertaud (Bellator), Jean N’Doye (Bellator), Thomas Loubersane pour la partie Lutte, ils ou elles sont tous passés par la case NRFight récemment pour enseigner ou travailler leurs techniques, découvrir les méthodes du club ou découvrir les nouveaux sparrings Français ou internationnaux qui font leur pèlerinage dans ce nouveau haut lieu du MMA Français.

Nous avons décidé d’en savoir davantage. Rendez-vous au 185 Rue Tolbiac dans le 13ème, la maison mère des NRfight clubs, pour une rencontre avec Nicolas Renier, le propriétaire du club, champion du monde de grappling, qui nous accueille pour une immersion dans l’usine à champions. Premier contact avec la salle très agréable. Avant même de rencontrer Nicolas, la première impression qui nous vient à l’esprit, c’est l’accueil réservé par les autres adhérents. Les pratiquants viennent nous parler. « Tu es nouveau ? Bienvenue ! Tu verras ça va bien se passer ! » On a le sentiment d’une rencontre avec la famille ou les copains, tout le monde est accueillant. Mais le cours commence et les sourires se transforment. Je comprends que je suis ici pour travailler.

Nicolas Renier travaille en binôme ce mardi. Jean « The Show » N’Doye (Bellator) l’accompagne pour ce cours spécial réservé aux pros. On retrouve ici des têtes bien connues. Morgan Charrière notamment, qui va combattre pour la ceinture du Cage Warrior en Septembre. Nicolas Filipponi, combattant et enseignant dans l’autre grande salle Française du MMA. Eduardo Rodrigues, organisateur du Next Level.

L’atmosphère est conviviale, mais je ne m’y trompe pas, l’esprit est au travail. Les corps fulminent, les consignes des 2 coachs claquent comme un direct : « Je veux de l’explosivité sur votre amenée au sol. Touchez en rentrant, mais faut savoir ressortir ! On travaille pour créer des réflexes en combat dans toutes les situations. » Les assauts se stoppent toutes les cinq minutes à la sonnerie du fight timer.

 “Le MMA pro tricolore est l’aube d’une nouvelle génération, plus structurée, plus technique et plus diversifiée. Le MMA de loisir évolue aussi fortement. Nous avons désormais des profils hommes et femmes de tout âge et de tout profil socioprofessionnel ».

Nicolas profite du temps de repos pour nous parler de la diversité du club. Sa vision du MMA est très enthousiasmante : « Des médecins, des ingénieurs, des pères de famille, des jeunes mamans. Ici tout le monde se côtoie comme une famille. Nous avons créé des formats de cours pour tous les niveaux et tous les objectifs. Les cadres quadras qui souhaitent se défouler, les femmes qui souhaitent apprendre à se défendre, c’est une nouvelle population qui amène aussi énormément au club. De la convivialité, de la tenue, de la rigueur. Nous ne sommes pas un club de bagarre de rue ! »

« Le club a pris un nouvel essor avec l’ouverture de 2 nouvelles salles (dont l’une dédiée à la Boxe et au renforcement musculaire) et le MMA a pris le dessus sur le grappling. Des combattants des autres clubs viennent nous voir régulièrement pour se perfectionner sur nos points forts. Le sol bien sûr, car c’est mon ADN, les combattants ont compris qu’ils ne pouvaient plus délaisser cet aspect du combat et souhaitent se perfectionner en Grappling avec les meilleurs (NDLR : Nicolas est champion de France et champion du monde de Luta Livre, 6 fois vétéran de l’ADCC) et Samuel Monin, plusieurs fois champion de France de JJB qui a rejoint la team encadrante depuis l’année dernière. »

« Avec l’arrivée de Samuel Monin à nos côtés l’année dernière, et maintenant de Thomas Loubersanes (n°1 mondial 2019 IBJJF No Gi, 3 fois champion d’Europe et 2 fois champion du monde), le NRFight est en passe de devenir le club Jiu jitsu bresilien Paris et de Grappling de référence en France, le lieu de passage obligatoire pour les compétiteurs qui souhaitent enrichir leurs techniques pour le MMA. Le striking aussi s’est énormément développé avec l’arrivée de nouveaux enseignants dédiés aux pieds poings, et particulièrement en Boxe Thaï. »

Mais le NRFight ce n’est pas seulement un club de pros, Nicolas nous briefe sur toutes les initiatives qu’il a entrepris pour aider à populariser la discipline auprès de tous les publics.

NRFight Kids pour aider les enfants à découvrir les sports de combat, NRfight Women animée par Marie Loiseau, nouvelle professionnelle pleine de promesses et de pédagogie pour guider les femmes vers l’apprentissage du MMA, et enfin « Mon premier cour de », formats de cours pour toutes les disciplines du club (Boxe, MMA, Boxe Thaï) pendant lesquels les coups sont interdits. Ici on travaille la technique, la rapidité, l’explosivité et le cardio.

Le cours se termine et les participants sont lessivés, mais paradoxalement requinqués. On en profite pour se reposer dans le petit jardin qui juxte la salle et recueillir quelques notes à chaud. Les compétences, le palmarès et l’enthousiasme des enseignants sont galvanisants, la structure des cours est organisée et l’apprentissage immédiat.

L’atmosphère aussi confère un bon point positif. Le club est véritablement convivial et réunit aussi bien les pros que les débutants dans une atmosphère presque familiale. On a le sentiment que le NRFight dispose des atouts pour devenir l’une des références du MMA en France, c’est sans conteste l’un des meilleurs clubs de MMA à Paris.

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