Pound for Pound – le Top 5 des meilleurs boxeurs de la planète

Le voilà, le tant attendu, le nouveau classement Pound for Pound selon La Sueur ! On vous propose le classement (forcément subjectif) des meilleurs boxeurs de la planète.

Comme vous vous en doutez, cette année 2017 fut une véritable aubaine pour tout amateur de sport de combat, mais plus particulièrement pour le monde du noble art. Les affrontements dont tout le monde rêvait ont enfin eu lieu pour le plus grand plaisir de nos petites mirettes. L’issue de ces fights a particulièrement influé sur la position de chaque boxeur, mais ce top reste totalement subjectif, je tiens à vous le rappeler !

Chacun possède assurément un classement différent de ses comparses puisque la boxe, ça ne s’explique tout simplement pas ! Certains vont adorer les boxeurs puissants, d’autres se focaliseront sur la technique, la vitesse… Je vous propose donc un classement basé sur mon ressenti personnel, et vous invite à nous donner votre classement pour pouvoir pourquoi pas en débattre.

5.Canelo Alvarez :

J’ai longtemps hésité pour cette place entre Canelo et Thurman, mais le combat avec GGG m’a totalement fait changer d’avis sur la superstar mexicaine. En effet, 30 de ses 32 premiers combats pro se sont déroulés au Mexique, contre les boxeurs de seconde zone, impossible donc de se fier à ces affrontements pour déterminer si le petit est talentueux ou non.

Second point important, son contrat avec Golden Boy. On le sait tous, avec Top Rank, Golden Boy représente ce qu’il y a de plus néfaste et de corrompu dans le boxing game. Et Canelo est en plus la poule aux œufs d’or de cette firme. Qui dit Golden Boy (ou Top Rank) dit donc bien souvent absence de spectacle, d’enjeu, mais présence d’argent, de beaucoup d’argent pour finalement pas grand-chose.

Concernant sa carrière, celle-ci ne décollera que dans les années 2013, après sa victoire sur Austin Trout et Mosley. Mais le professeur Mayweather, l’administrateur de correction viendra régler le problème Canelo en lui infligeant une humiliation qui restera sûrement gravée dans les annales.

Un an plus tard, c’est Erislandy Lara qui se chargera de rappeler à notre ami que les boxeurs défensifs, eh bien ce n’est vraiment pas son fort. Heureusement pour Alvarez, Golden Boy sera là pour le sauver et ce dernier remportera le combat par décision unanime : un vol pur et simple. Il affrontera plus tard un Kirkland qui n’avait plus boxé depuis 4 ans, ou encore un Cotto vieux de 35 ans qui dominera totalement Canelo techniquement, mais qui ne pourra rien faire face aux 10 livres séparant les deux boxeurs.

Mis à part cela, Canelo a quand même une qualité assez hors-norme, presque inestimable : il ne cesse de progresser après chaque fight. C’est un peu le Son Goku du noble art, d’affrontement en affrontement, on a l’impression que le mexicain apprend toujours de ses erreurs pour revenir encore plus fort techniquement, physiquement… Et cette qualité vaut tous les ko du monde, car comme dans tous les jeux vidéo ou mangas, à la fin c’est toujours le héros qui triomphe.

C’est pour cela que lors de la preview Canelo-GGG nous vous affirmions qu’Alvarez allait gagner par décision. En effet, tout le monde sait très bien que le point faible de notre ami kazakh, c’est l’out boxing. Canelo, en fighter ultra équilibré qu’il est pouvait donc tout à fait adapter sa boxe pour se concentrer sur les contres et son jeu de jambes. Et c’est parfaitement ce qu’il a fait en nous offrant un spectacle magnifique, changeant totalement ma vision de ce boxeur.

Notre ami nous a prouvé qu’il sait faire beaucoup de choses, attaquer contre les boxeurs plus petits, contrer contre les gros punchers… Son humiliation contre Lara et sa défaite contre Mayweather a selon moi constitué un véritable tremplin dans la boxe de Canelo. « On apprend toujours de ses erreurs » qu’on nous dit, eh bien au final ce proverbe s’applique parfaitement au cas Alvarez.

Concernant ses autres qualités, comme je vous l’ai dit, notre mi est un combattant des plus équilibrés. C’est un peu le personnage de base que l’on peut trouver dans les jeux vidéo de combat, bon partout, mais pas extraordinaire non plus.

Pas de réel défaut, mais pas de qualité qui se distingue réellement du lot (mis à part peut-être sa large palette de combinaison). Cependant, tous ses fights nous ont prouvé que cela suffit amplement à piétiner pas mal de boxeurs.

D’ailleurs, si rematch avec Golovkin il y a, je peux vous assurer que celui qui en sortira vainqueur, c’est bien Canelo. Avant son match avec GGG, pour moi notre ami mexicain ne pouvait avoir sa place au sein de ce top puisque ces trop nombreux matchs presque arrangés m’ont plus ou moins dégoûté de Golden Boy, et donc de Canelo. Mais comme je vous l’ai dit, ce dernier progresse après chaque combat, et sa boxe arrive enfin à maturité : elle est fluide, bien pensée et rôdée.

4.Mikey Garcia :

Probablement le boxeur le moins connu de ce top, mais quel guerrier ! Issu d’une longue lignée de boxeur, le petit Mikey a déjà ça dans le sang. Il commence sa carrière amateur à l’âge de 14 ans. Il gagnera notamment une médaille d’argent aux Golden Gloves Championships et une médaille d’or aux Police Athletic League Championships. Il passera pro en 2006 et signera avec Top Rank.

En 2013 son premier vrai défi s’annonce : un combat contre le sournois Orlando Salido. Mikey dominera le combat de bout en bout, mais durant le 8e round, un choc de tête entre les deux boxeurs cassera le nez Mikey, mais la victoire lui reviendra quand même par décision, gagnant donc son premier titre mondial.

Peu de temps après, Garcia se décidera à aller conquérir la catégorie au-dessus, les super featherweight, éprouvant d’énormes difficultés pour rester au poids convenu des featherweight. Dans cette nouvelle catégorie, il affrontera Roman Martinez qu’il mettra au tapis en 8 rounds. Nouvelle victoire et donc nouvelle ceinture, symbolisant sa domination sur deux catégories. Mais en 2014, des problèmes avec Top Rank et son fondateur, Bob Arum se feront sentir. Conséquence, il ne combattra pas pendant plus de deux ans.

Mais l’année 2016 marquera le retour du champion, dans la catégorie des light welterweight cette fois-ci. Pour son comeback c’est Elio Rojas qui servira de nourriture à Garcia, en allant au tapis 5 fois en 5 rounds. Début 2017, notre ami grimpera encore en poids pour aller défier Zlaticanin, champion WBC de la catégorie et invaincu en 22 rencontres. Match attendu puisque selon nos experts, Zlaticanin devrait poser de sérieux problèmes à notre démolisseur. Mais il n’en est rien, ce dernier mordra la poussière comme tous les autres en seulement trois rounds, signant par la même un des plus beaux ko de cette fabuleuse année 2017.

Le 29 juillet, l’occasion de montrer au monde entier quel fabuleux fighter il est se dessine enfin pour Mikey : un combat avec celui qu’on ne présente plus, Adrien Broner. Une affiche de rêve pour tout amateur de boxe : les deux boxeurs n’ont qu’un seul souhait, nouer (ou renouer pour Broner) avec les sommets et la gloire.

En effet, Broner se doit de faire taire ses détraqueurs ; alors que Garcia se doit de briller pour avoir la renommée qu’il mérite. Et c’est Garcia qui aura le dernier mot puisqu’il sortira victorieux de l’affrontement par décision unanime en inculquant une véritable leçon pugilistique à The Problem.

Concernant son style, Mikey est un boxeur, un vrai. Une patience à toute épreuve, et un punch dévastateur. Dès qu’une ouverture se fait sentir vers l’adversaire, il bondit en enchaînant le plus souvent une combinaison de trois coups. Mais au contraire de certains démolisseurs, ce dernier sait à quel moment reculer pour mieux remiser par la suite.

Néanmoins sa plus grande qualité, c’est son panache. Une rigueur à l’entraînement exemplaire, une énergie sur le ring toujours débordante, et une endurance à toute épreuve, tels sont les composants de son talent. En 2015, l’Argentin Carlos Maidana invite Garcia à une cession de sparring. Et c’est ici que nombre de personnes découvriront le talent du petit, puisqu’il ne fera pas que tenir tête au Chino, il le dominera totalement grâce à de magnifiques contres.

Pour vous donner un exemple, Mikey Garcia est le parfait mix entre la patience et l’intelligence de Miguel Cotto, et la puissance de GGG. Longtemps mis à l’écart à cause de l’industrie du non-sens, j’ai nommé Top Rank, Mikey n’a jamais eu la réelle occasion de prouver sa valeur en affrontant les superstars de la boxe actuelle. Mais l’année 2018 devrait être un grand cru pour notre ami puisqu’un fight avec Linares ou Robert Easter Junior serait apparemment de mise, de quoi prouver qu’il n’usurpe en rien sa place de top fighter.

3.Vasyl Lomachenko :

Le petit génie de ce top, c’est bien lui, Vasyl Lomachenko. Commençons par la carrière amateur du Matrix. Une maîtrise pure et simple : 397 combats pour 396 victoires. Une seule et unique défaite contre un boxeur qu’il s’empressera de battre lors d’une seconde rencontre. On a donc ici affaire à la plus grande carrière amateur de l’histoire, oui oui vous avez bien lu.

Mais pourquoi autant de combats avant de passer pro ? Eh bien ceci est dû à la différence de culture entre le continent européen et américain. En effet aux USA la carrière amateur d’un boxeur n’est là que pour faire prendre conscience à son poulain de ses qualités et de ses défauts. Plus vite on passe pro, meilleure sera la carrière selon eux et ils n’ont pas forcément tort, car on le sait très bien, il y a un monde d’écart entre les amateurs et les professionnels.

A contrario en Europe la boxe amateur représente un véritable tremplin pour la future carrière professionnelle. Il y a donc une légère tendance à la surprotection de son boxeur et de ce fait, les petits protégés des entraîneurs accumulent et accumulent les matchs en amateur (Lomachenko, GGG en sont le parfait exemple avec chacun presque 400 matchs amateurs).

Mais revenons-en à notre top. Lomachenko gagnera aussi deux fois l’or olympique, en 2008 et 2012. Pour vous dire, je n’ai jamais vu un boxeur martyriser autant ses adversaires lors d’un tournoi olympique, les laissant constamment complètement à l’amande. Son style est parfait pour la boxe amateur. La question que tout le monde se posait alors était la suivante : l’est-il aussi pour le monde pro ?

Eh bien nous ne tarderons pas à avoir cette réponse puisque The Matrix passera professionnel après avoir gagné sa seconde médaille d’or aux JO. Et là, l’impensable va se produire. Dès son second combat, Lomachenko perdra face à Orlando Salido. Mais cet affrontement ne décrédibilisera pas notre ami puisque le monde de la boxe s’accorde à dire que ce match fut un vol pur et simple.

Le 9 décembre dernier il affrontera l’ancien numéro 1 toutes catégories confondues, Guillermo Rigondeaux, qu’il ridiculisera de bout en bout. Mais cette victoire est principalement dû au fait qu’El Chacal du monter de deux catégories pour pouvoir affronter Lomachenko, et la différence de poids en est devenue trop importante. Je n’accorde donc pas grande importance à cette victoire en dépit du comportement inacceptable de Rigondeaux qui du feindre une main cassée pour que le combat s’arrête.

Mais alors pourquoi n’est-il pas 1er au classement ? Eh bien parce que notre ami est encore loin d’avoir prouvé au monde professionnel sa supériorité. De plus, son promoteur est Bob Arum, le plus grand cancer de la boxe avec un certain Oscar De La Hoya. Monsieur Arum surprotège son poulain et empêche totalement Lomachenko de viser de potentiels combats qui régaleraient le monde de la boxe.

Enfin, Lomahcneko n’est champion que de deux catégories de poids différentes, et au contraire de GGG (qui lui n’évolue que chez les moyens) la catégorie du Matrix n’est pas très remplie. Un passage réussi dans des catégories supérieures nous prouverait à tous que Vasyl pourrait être le numéro 1. En attendant, il restera numéro 3 dans mon esprit.

2.Gennady Golovkin :

Kazhak Thuuuuuuuunder ! On retrouve en seconde position notre machine à tuer préférée, j’ai nommé Gennady Golovkin. Faut se le dire, GGG sur un ring c’est plus un animal qu’un humain. Et quand je dis animal, je ne parle pas d’un hamster ou d’un petit chien, soyons clair ! Je parle plutôt d’un loup affamé, avec un instinct de chasseur qui dépasse l’entendement. Prenons quelques exemples.

Son footwork paraît à première vue tout à fait banal, voire même presque mauvais : toujours solide sur ses appuis, mouvement très « lourds » … Pourtant au final, il arrive toujours à coincer ses adversaires dans les cordes. Ses mouvements peu orthodoxes pour un boxeur qui a l’habitude de flotter sur un ring sont le fruit d’un instinct d’animal.

Sa cible arrive rarement à se sortir des cordes et quand elle y arrive, Golovkin se rue sur lui pour ne pas la laisser souffler une seule seconde. Un peu comme un loup qui vous prend en chasse, ne croyez pas en sortir indemne.

Sa faculté pour couper la distance et acculer son adversaire est aussi exceptionnel. En général quand on se rue sur un adversaire, le fait de couper la distance peut provoquer quelques déséquilibres. Résultat, on se retrouve exposé à un bon gros contre.

Mais ici Golovkin arrive à détruire cette théorie en posant le pied sur le côté droit de l’adversaire, pour regagner de l’équilibre (et donc de la puissance) et en plus de cela bloquer la sortie du côté droit. Et croyez-moi, aucun entraînement ne peut vous apporter cette faculté, ceci est inné, on l’a ou on ne l’a pas.

Dernier exemple, son bloc des jabs adversaires. On le sait tous, le jab est l’arme de base du boxeur. Sans lui, ne comptez pas gagner un combat. Il permet de jauger la distance, de casser le rythme de son adversaire ou au contraire de contraindre son adversaire à notre rythme pour peu à peu poser et imposer sa boxe. Mais pas de ça avec GGG. Notre ami a une sorte de sixième sens qui lui permet d’anticiper les jabs adversaires et de les contrer en en lançant un simultanément à son adversaire.

Si l’on regarde un seul combat, difficile d’affirmer que Golovkin est un boxeur aussi exceptionnel que cela. Les casu se disent souvent : bof il n’a pas l’air si fort, il met même pas ses adversaires ko en un coup, il fait aucun mouvement de tête, il prend des coups… Mais si l’on analyse tous ses combats, on se rend bien compte que tous ces réflexes ne sont pas que le fruit d’un entraînement et que GGG est un véritable tueur.

Abel Sanchez, son entraîneur, affirmera très tôt en entraînant son poulain : « Golovkin deviendra le boxeur le plus redouté de la planète. » Et il avait bien raison. Regardez le visage des boxeurs qu’il affronte ; il est possible à chaque fois de lire une seule et même expression sur leur visage : la peur. Et pourtant, un boxeur est souvent caractérisé comme un guerrier sans peur, qui se jette corps et âme dans la bataille.

Si GGG inspire la peur à ses adversaires, c’est aussi en raison de ses punchs. Il n’est pas de la catégorie des boxeurs puncheurs comme Tyson, Hearns, Hagler… qui peuvent vous faire voir le marchand de sable en un seul punch. Golovkin est plutôt de ceux dont les punchs font « mal » à l’adversaire, ils « usent » physiquement, mais surtout mentalement sur un plus long terme. Ici, ce n’est pas simplement un punch qui amène le ko, mais plutôt l’accumulation de ces derniers, nuance. Et je vous assure que ces coups sont bien plus terrifiants pour un boxeur qu’une véritable puissance brute à la Tyson.

Du côté de son palmarès, 350 combats amateurs pour 345 victoires, costaud. En pro, 37 victoires pour 38 combats dont un draw contre notre ami Canelo Alvarez. À noter que ce dernier match contre Canelo nous a prouvé une nouvelle fois l’intelligence de GGG ainsi que sa mâchoire d’acier.

1.Terence Crawford :

Le nouveau king du boxing game, c’est lui. Et pourtant, à l’image de Guillermo Rigondeaux, peu de gens le connaissent. Alors pour les petits nouveaux Crawford c’est 32 victoires pour aucune défaite. Ce gars est tout bonnement imbattable, il possède tout l’attirail du parfait boxeur.

Quel est selon vous la qualité à avoir pour être une superstar de la boxe ?

La puissance ? Il l’a.

La vitesse ? Il l’a.

Une défense impénétrable ? Il l’a aussi.

Et enfin, sa faculté la plus remarquable de toutes, switcher du style orthodoxe (la garde de droitier) au southpaw (garde de gaucher) avec une facilité déconcertante. Cet homme est un véritable caméléon, il lui suffit d’un ou deux rounds pour vous analyser comme un ordinateur puis d’adapter son style en fonction. C’est un peu comme si le mec que vous affrontiez n’était jamais le même à chaque combat. Il est quasiment impossible d’analyser ses faiblesses puisqu’il n’en a aucune !

Terence Crawford représente à mes yeux le lien entre l’ancienne et la nouvelle génération de boxeur qui commence de plus en plus à faire parler d’elle. En effet, la génération des années 2000 concentrait beaucoup sa boxe la puissance ou la vitesse. Il était donc relativement aisé d’analyser leur faiblesse puisqu’ils étaient tous excellents dans un domaine exclusif. Mais désormais, les boxeurs de la nouvelle génération ont changé totalement la donne. Leur profil est bien plus équilibré, quelques fois agresseurs, quelques fois défenseur. Si cela vous semble farfelu allez donc regarder les fights des frères Charlo, de Devin Haney, Andrade…

Lors de sa carrière amateur, Crawford combattra 70 fois pour « seulement » 58 victoires. Un bilan pas si extraordinaire qui peut facilement s’expliquer par le fait qu’aux États Unis la boxe amateur ne représente pas la même chose qu’en Europe. En effet, les boxeurs européens se servent souvent de leur carrière amateur comme rampe de lancement pour leurs carrières professionnelles. Or aux États Unis, plus vite on passe pro, mieux c’est.

Pour la petite histoire, lors de son chemin dans la boxe amateur, Crawford croisera le fer avec notre ami Mikey Garcia, qu’il battra dans un très bon combat. Il passera professionnel en s’attaquant à la catégorie des poids légers. Il y battra Ricky Burns (36-2) pour obtenir la ceinture WBO. Sa première défense de titre se fera contre l’excellent Gamboa. En difficulté lors des 4 premières reprises notre ami enclenchera la machine pour envoyer Gamboa au tapis 3 fois en l’espace de 5 rounds pour gagner par TKO à la 10e reprise.

Son palmarès est aussi marqué par sa victoire contre Victor Postol (28-0), Felix Diaz (19-1), et enfin Julius Indongo (22-0). Avec cette victoire sur Indongo, Crawford deviendra ainsi le premier boxeur toutes catégories confondues depuis 2005 à détenir les ceintures des 4 fédérations principales (WBC, WBA, IBF, WBO). Seuls Bernard Hopkins et Jermain Taylor ont réussi cet exploit depuis la création de la WBO en 1988.

Crawford est à l’heure actuelle, le boxeur le plus excitant à regarder. Il régale puriste comme amateur puisqu’il sait tout faire. Grand et maigre, son style ressemble fortement à celui de Thomas « The Hitman » Hearns (la puissance en moins, mais la technique en plus) : bref, une machine à gagner. De quoi conclure notre top comme il se doit !

Photo By: Montage La Sueur
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