Cela fait quasiment un an, jour pour jour, que Resident Evil 7 est arrivé sur notre territoire. Le jeu avait effectué un petit virage à 90° en proposant un mode de jeu “à la première personne” créant une immersion sans précédent. De plus, le jeu était compatible “VR” avec le matériel adapté. Fort de son succès, des DLC et autres bonus, comme c’est la coutume de nos jours, ont fait surface et une édition sobrement intitulée “GOLD” est sortie fin décembre 2017.

J’ai eu l’occasion de mettre la main sur la précieuse galette !

Comme je le disais en intro, cette édition compile le jeu RE7 ainsi que les DLC présents sur le Season Pass (End Of Zoe, Not A Hero, Vidéos interdites Vol1 et 2).

Je n’avais pas eu l’occasion d’en parler ici, mais la mouture originale du jeu était tout bonnement rafraîchissante. En effet, depuis quelque temps, les fans de la série étaient déçus par le tournant que prenait la franchise. Pour ce 7e épisode, les développeurs ont effectué une sacrée volte-face puisque non seulement le jeu ne fait pas ou peu référence aux autres volets et retourne à ses amours de jeunesse : une ambiance glauque et flippante à souhait.

Exit le mode bourrin et welcome le mode première personne qui nous plonge au coeur de l’angoisse. Frissons garantis et même décuplés si vous tentiez l’expérience en réalité virtuelle grâce au Playstation VR. Pour celles et ceux qui possèdent déjà le jeu et le Season Pass, il est clair que cette édition ne leur apportera pas grand-chose. En revanche, pour les autres et les gamers acharnés, cela peut être un plus enfin du tout moins pour certains modes…

Un petit plus

Certains modes disponibles dans cette Gold Edition ne viennent absolument rien rajouter au mode Histoire. Ils sont plus là en guise de jeux bonus à l’image du mode Cauchemar (sorte de mode bourrin où le but est de récolter des pièces tout en dézinguant des bestioles) ou du mode 21 qui allie subtilement Black Jack et torture (oui oui). Vous me direz “oui et ?”. Le but d’avoir une édition de ce genre c’est de pouvoir bénéficier de tous les modes disponibles et ce à moindre coût. Donc oui en soit ces quelques DLC ne feront pas plus avancer le schmilblick, mais à moins ils ont le mérite de divertir.

Un gros plus

Abordons directement les choses avec deux modes qui peuvent être même considérés comme des mini jeux à part entière se déroulant juste après les évènements de l’histoire principale : End of Zoe et Not a hero.

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Dans le premier, nous incarnons l’oncle de Zoe, Jack une sorte de bourrin des marais qui défonce des crocos à mains nues et qui pètent des crânes justement avec la pression de ses mains. Bon OK j’exagère un peu, mais le principe est là. Avec End Of Zoe, nous avons du coup l’occasion de découvrir de nouveaux lieux et une ambiance toujours fidèle et d’en apprendre plus ce que c’est devenu Zoe. Nous en apprenons également davantage sur la famille Baker sans pour autant avoir des retournements de situations de malade. Bien plus élaboré et consistant que les autres modes de jeu, il apporte un vrai plus.

Not a hero nous permet d’incarner Chris Redfield qui revient pour en découdre face à une armée de créatures (inédites pour certaines) toutes plus dangereuses les unes que les autres, mais surtout pour traquer Lucas, le dernier membre en vie de la famille Baker. Alors oui on peut se poser la question du fait qu’à la base ce DLC est gratuit donc pourquoi payer pour y jouer… Toujours est-il qu’il s’agit du mode le plus élaboré présent dans cette édition. C’est frais, divertissant, on retrouve ce côté action/bourrin présent dans les précèdent jeu et cela fait plaisir. Tout comme End of Zoe, ce DLC se termine rapidement, mais offre une expérience de jeu supplémentaire non négligeable.

Girl Power

Enfin, notons la présence des modes la chambre et filles. Le premier fait presque office de Puzzle Game où il faut résoudre des énigmes pour pouvoir progresser dans le jeu. C’est aussi l’occasion d’en apprendre plus sur Clancy. Le second met en scène les Baker où nous avons l’occasion de les voir vivre normalement au quotidien avant la “tragédie”. On retrouve le principe de fins multiples, même si ce système a tendance à s’étioler avec le temps.

Cette Gold Edition est un bon condensé pour celles et ceux qui n’ont pas eu l’occasion de jouer au jeu. Pour les autres, ils préféreront se pencher sur End Of Zoe et Not a Hero séparément d’autant plus que le second est gratuit ! Note : 7/10

On aime
Tous les modes disponibles
L’ambiance
La diversité des DLC

On aime moins
Quelques DLC qui n’apportent rien de plus à l’histoire principale

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  1. Aile Dé

    Tout d’abord merci pour cet avis, cela me permet de me motivé à faire les deux dlc (End of Zoe / Not A Hzero) principalement. Ma question est : le dlc NOT A HERO est-il inclus au format physique de l’Edition gold ou pas ? dernièrement j’ai telecharger Not A Hero et il était écrit  » Veuillez insérer le disc… » et à savoir j’ai la augarde du jeu RESIDENT EVIL 7 (édition simple) Merci d m’apporter une réponse à ce sujet et encore merci pour cet avis qui d’ailleurs j’ai trouver clair et mieux que d’autres !

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