Après notre test de Gran Turismo Sport, nous restons dans la dynamique mécanique avec le test de WRC 7. Concurrent de DiRT et après un épisode 6 en demi-teinte, le petit poucet revient en force avec un épisode 7 sympathique.

À l’essentiel

Ce qu’il y a de bien avec WRC 7, c’est que les développeurs ne se sont pas pris la tête à nous pondre des menus interminables. Le jeu se divise en mode solo, multijoueurs, carrière, en ligne, test de conduite, et quelques options par-ci par-là. Au moins c’est simple et on ne met pas trois heures à jouer.

Certains diront que c’est assez sommaire, mais pour ma part, je trouve que cela fait du bien d’avoir un menu aéré. Après quelques spéciales en mode solo, je me suis aventuré dans le mode carrière.

Tout comme pour les menus, la personnalisation de votre avatar s’arrête au nom, prénom et nationalité. C’est peu, on ne va pas se mentir. De manière générale, tout le mode carrière manque d’immersion. Avant chaque début de championnat, on retrouve les classements, les médias, l’ambiance globale au sein de notre équipe sans possibilité d’interagir avec qui que ce soit ou quoi que ce soit et c’est bien dommage.

Une fois un championnat débuté, d’autres éléments viennent faire leur apparition : découverte du parcours, réparation de la voiture, etc. Au fur et à mesure que les spéciales s’enchaînent, on ne prête même plus attention à ces étapes qui deviennent presque, que des menus en lieu et place de véritable place stratégique. Dommage.

Le gros point fort du jeu reste les licences qui permettent une véritable immersion. Les puristes diront qu’il manque quelques petites choses, mais pour le néophyte comme moi, c’est suffisant. Nous retrouvons donc les véhicules officiels avec les championnats qui vont avec. Nous commençons notre carrière en WRC Junior, pour ensuite atteindre la WRC 2 et enfin la catégorie reine : WRC.

Bien que le but soit d’obtenir le Graal, enchaîner les spéciales sans réelles interactions avec les menus (sauf lorsqu’il faut faire réparer sa voiture) peut vite devenir redondant.

Sur ma route

Qui dit spéciales, dit paysages divers et variés. Alors oui on voyage, mais selon le lieu où nous sommes et la météo, les graphismes sont plus ou moins bien mis en valeur. Bon OK je ne joue pas sur PS4 Pro, mais tout de même. La Corse, par exemple, offre un rendu plutôt pas mal. En revanche, les vignes en Allemagne par temps de pluie et l’on voyage direct sur PS3. J’exagère un peu peut-être, mais nous ne sommes pas loin. Nous avons l’impression de faire face à des gros blocs de pixels sans réelle saveur. Pour vous donner un exemple, lors d’une spéciale, j’ai malencontreusement buté contre des pans de vignes. Et bien plutôt que de me retrouver à labourer le champ en mode yolo, la voiture a comme heurté un mur… Je suis retourné sur V-Rally le temps d’une spéciale.

Au final, ce WRC 7 reste une bonne simulation pour celui ou celle qui se délecte des spéciales ou autre. Pour le joueur néophyte, le contenu du jeu pourra lui sembler un peu maigre. Au-delà de cela, le jeu procure un petit plaisir non négligeable et une bonne simulation pour le genre. Note : 6/10

On aime
Les licences
La conduite différente selon les véhicules
Notre copilote totalement polyglotte.

On aime moins
Les faibles graphismes sur certains niveaux
Un mode carrière peu immersif

Tags Test

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