Zion Clark

Zion Clark ne cherche aucune excuse et progresse en lutte avec persévérance et travail. Un sacré parcours !

Souffrant du syndrome de régression caudale, Zion Clark n’a pas pour autant abandonné son rêve dans la lutte. En compétition avec les valides, l’Américain est loin de faire de la figuration. Il a même eu les honneurs d’un très bon documentaire sur Netflix intitulé « Zion ». Au-delà de son handicap, Zion connut également une enfance difficile, puisque mis en adoption par sa mère biologique. Finalement, il trouva un exutoire dans le sport et plus particulièrement la lutte. De famille d’accueil en famille d’accueil, le sport fut sa seule stabilité. Investi dans la discipline depuis l’âge de 2 ans, il ponctua son année senior universitaire à Massillo Washington avec un bilan de 33-15… contre des valides ! Pourtant, lors de sa première année lycéenne, il perdit TOUS ses matchs. Désormais à l’Université de Kent State, Clark poursuit ses rêves de lutte.

Adopté en 2015 par Kimberli Hawkins, il bénéficie depuis 3 ans d’une vie familiale stable. Également pratiquant d’athlétisme, il est l’un des meilleurs de son Etat. En 2016, il remporta notamment les titres de l’Ohio sur 100 mètres et 400 mètres en handisport. Phénomène physique, il arrive aussi à soulever 136 kilos en développé couché. Ça force le respect.

Avec son « No Excuses » tatoué dans le dos, directement inspiré du livre de Kyle Maynard du même nom, Clark annonce la couleur : « Je veux juste qu’ils arrêtent de ressentir cette pitié pour moi, je ne peux pas supporter ça. Je ne sais pas pourquoi, mais cela me fait cogiter. Je suppose qu’ils doivent savoir que je me déplace mieux que les gens autour de moi. Je ne sais pas pourquoi ils sont en mode ‘Oh, je suis désolé pour toi’. Ne le soyez pas. »

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