Rien que pour vos Cheveux – les plus belles pièces capillaires du MMA

Parce qu’il n’y a pas que les fouteux qui font des choix capillaires douteux

Alors que la Fashion week bat son plein, on y a vu une bonne occasion ici au département MMA du « 36 Quai des Orfèvres du Sale et du Sport » aka La Sueur d’enquêter sur certaines coiffures tellement mémorables qu’elles en sont devenues emblématiques. Pour ne rien gâcher, ça nous permettra en sus de montrer à tous les détracteurs de la discipline qu’on peut être fan hardcore de combat libre et témoigner d’un certain raffinement, je dirais même d’une certaine noblesse dans l’appréciation de l’Esthétique.. Si si, laissez-moi tranquille.

On est parti, du plus stylé au plus incompréhensible :

Dan Hardy – l’Iroquoise

 

Dan Hardy - les plus belles pièces capillaires du MMA

 

The Outlaw est indéniablement dans le top 5 des fighters les plus classes a avoir foulé l’octogone. S’exprimant avec une fluidité et un verbe digne d’un diplomate la veille d’une invasion, il a été l’un des combattants Européens (il est Anglais) les plus reconnus à l’UFC. Sa personnalité (il nous aura offert de belles perles de trash talk, notamment le légendaire « I’ll knock the fake tan out of you » (je vais te poncer jusqu’à ce que tu en perdes ton faux bronzage) à GSP) et son style ultra technique et léché l’auront hissé dans les plus hautes sphères à l’UFC. Mais c’est véritablement le Mohawk Rouge et Noir qui en a fait une légende reconnaissable au premier regard.

Dan Hardy - choix capillaire MMA

 

Alex Caceres – L’Afro

 

Caceres -choix capillaires

 

La coupe Sam.J-Pulp Fiction, ça ne s’improvise pas. Ça se travaille, ça se cultive, ça se développe. Ça s’entretient avec amour. Et après quelques mois on récolte le fruit de son labeur : le surnom en backstage de « Afro Samurai ». (ou « Papy Champi dans Mario ». C’est selon le niveau de respect).

Passé par le TUF (The Ultimate Fighter, une émission crée par l’UFC pour découvrir de nouveaux talents et surtout faire du buzz en filant de la tise aux combattants après les avoir privés de leur téléphone), il a récemment marché clopin-clopant vers son 14ème combat à l’UFC, ce qui est déjà une admirable performance. Sans véritablement briller par ses résultats, il affiche néanmoins un style spectaculaire tout en prises de risques et une vraie proximité avec les fans. Il a même confié vouloir amasser assez d’argent pour se payer une ferme et des poules. Si ça c’est pas le panneau universel signifiant « Bon Gars » je sais pas ce qu’il vous faut.

Roy Nelson – Le Mulet de violoneux

 

Roy-Nelson - choix capillaires

 

On commence notre descente dans le sale avec « Big Country ». Véritable terreur en Jiu-Jitsu Brésilien (il a obtenu sa ceinture noire des mains de Renzo Gracie) il s’est parallèlement découvert un tête nucléaire planquée dans la main droite. Ne vous laissez pas amadouer par son corps de « Kung Fu Panda » boosté à la sauce barbecue, il est rapide et surpuissant. Roy Nelson c’est 14 Kos sur ses 21 victoires et bon courage pour espérer le coucher : à moins de s’appeler Mark Hunt il est tout simplement in-finissable.

Les rires s’estompent quand on lève les yeux vers sa nuque.

Là c’est le silence de cathédrale.

Un mulet entre crinière, friche et incompréhension, rattaché à une barbe dans la plus pure tradition du séjour en isolement, notre homme a perdu tout semblant de retenue.

 

 

Paulo Cezar Da Silva – La Bucarest Express

 Paulo Cezar Da Silva  - choix capillaires

 

2m18 pour 175 kilos. Ancien joueur de Basket dans l’équipe nationale du Brésil puis catcheur pro et combattant de MMA. Clairement le man n’avait pas besoin d’artifices supplémentaires pour attirer l’attention, et pourtant… Et pourtant il a sorti la coupe « Sorcière de Salem post-bûcher », à base de cheveux longs et bouclés épais comme des avant-bras qui amplifient chaque mouvement de tête. Le résultat donne un petit côté Polnareff, si Polnareff avait bouffé sa femme et son gosse.

Au MMA il aura fait partie du grand « Freak Show » comme seul le Pride savait les produire, mais il a terminé avec 3 fois plus de défaites que de victoires (en s’étant fait mettre 4 fois KO sur ses 6 combats perdus. Pour nos lecteurs les plus bouillants, je vous laisse en déduire le nombre de victoire… #ChiensDeLaCasseDuBrevetDesCollèges).

 

Heath Herring – le « Need for Speed : Underground 2 » en force

Cet homme a combattu tout le monde. Fedor, Mirko CroCop, Minotauro Nogueira, Brock Lesnar… Tout le monde. Bon, il a perdu salement contre tous ceux qu’on vient de citer mais ça n’est pas la question : qu’est-ce qui pousse un homme aussi performant dans son domaine à pousser de tels signaux d’alarmes ?

 Heath-Herring choix capillaires

ou encore

Heath Herring choix capillaires 2

Le fait qu’il ait été programmeur avant de se lancer dans le combat à mains nues professionnel peut-être ? Ou le fait d’avoir été marié à 18 ans après avoir eu un gosse ?

Personne ne sait ce qui a conduit le « Texas Crazy Horse » à commettre de telles atrocités. Mais ça n’enlève rien au fait que ça restera à jamais, puisque l’homme a pris sa retraite des sports de combats, un des meilleurs combattants poids lourds de l’ère « Pride ». Tous nos respects Monsieur Herring, c’est de bonne guerre !

Brian Ebersole – La « Pourquoi ? »

Bon là en revanche on arrête. Il faut des réponses.

Brian Ebersole - Choix capillaires

Ce cliché est le dernier endroit où ait été aperçu l’amour propre de Brian Ebersole.

Pourtant dieu sait que l’homme est légitime : 70 combats professionnels dont 51 victoires (14 Kos – 20 soumissions). Il a œuvré – tenez-vous bien – de Lightweight (moins de 71 kilos) à Heavyweight (93-120 kilos) et combattu la crème de la crème (Hector Lombard, Rick Story ou encore Emmanuel Newton). Mais de nombreuses blessures l’ont forcé à prendre sa retraite en 2015 après 15 ans de bons et loyaux services.

Ses pilosités faciale, crânienne et ventrale auront été les cibles de choix de ses Olympiades du mauvais goût tout au long de sa carrière. A l’honneur ; le sigle « Tapout » sur les pecs

Brian-Ebersole-Tapout-Chest-capillaires

La flèche vers le haut, sa spéciale
UFC on FX: Ebersole v Waldburger

Et enfin la surprise du chef, la flèche vers le haut par TRANSPARENCE
choix capillaires-brian-ebersole-portrait

Et pour finir, pourquoi pas une bonne grosse citation sexiste de feu Eugène Labiche aka l’antéchrist des féministes : Le dévouement est la plus belle coiffure d’une femme.

Lé rageu dirons 19ème sièkle !

Rust

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