Les doutes de Jon Jones sur le « lâche » Tom Aspinall
MMA – Le GOAT s’était exprimé bien avant l’UFC 321. En effet, Jon Jones avait déjà des doutes sur le « lâche » Tom Aspinall.
Depuis son abandon en tête d’affiche de l’UFC 321, les critiques fusent autour de Tom Aspinall. Les images des eye-poke involontaires de Ciryl Gane sont impressionnantes. Pourtant, selon le verdict des médecins à Abu Dhabi, Tom Aspinall n’a rien de grave au niveau des yeux. Désormais, l’espoir est permis pour que le duel soit réorganisé au plus vite. D’ailleurs, certaines voix évoquent déjà l’UFC 323 qui se déroulera en décembre prochain, juste avant le passage de l’organisation d’ESPN à Paramount+. S’il y a bien un homme qui n’a pas manqué une miette de l’UFC 321, c’est Jon Jones. Plus que cela, l’ancien champion s’est délecté de l’abandon de Tom Aspinall avec lequel il entretient une véritable inimitié. D’ailleurs, un extrait inédit d’une interview du GOAT vient de sortir. Dans ce dernier, Jon Jones exprimait déjà des doutes sur le « lâche » Tom Aspinall.
Tom Aspinall a « abandonné » ?
Les avis concernant Tom Aspinall s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Alors que certains comprennent parfaitement la position du champion, d’autres n’hésitent pas à l’accuser d’avoir joué la comédie comme une porte de sortie. De son côté, Jon Jones estime que ce n’est pas la première fois que le Britannique abandonne un combat. Faisant référence à une défaite de Tom Aspinall en juin 2015 au BAMMA, Jon Jones a le sentiment d’avoir vu de la lâcheté chez le champion des lourds de l’UFC.
« Il y a une vidéo de Tom Aspinall qui n’est pas devenue virale. Une de ses défaites, il était clairement adulte, déjà ceinture noire. Il est amené au sol et le gars lui tord la cheville. Il n’a aucune défense et il tape tellement vite… J’ai eu un combat ou j’ai dû lutter contre une clé de bras. J’étais clairement prêt à laisser quelqu’un me briser le bras plutôt que d’abandonner. Tandis que Tom, au moment où il a senti une petite pression sur sa cheville, il a tapé immédiatement. Ce qui m’en dit long sur lui. » – Geoffrey Woo
Dans l’extrait, Jon Jones fait référence à son duel face à Vitor Belfort. En septembre 2012, le Brésilien était effectivement prêt à arracher le bras de son adversaire dans la cage. Malgré cela, Jones n’a rien lâché et s’imposera via soumission au quatrième round. Une mentalité que l’ancien double champion ne retrouve pas en Tom Aspinall.