Test NBA 2K18 – toujours au sommet mais attention…

Comme chaque année, Take Two dégaine sa simulation phare NBA 2K. Avec NBA 2K18, les développeurs ont franchi un nouveau palier.

Première chose que l’on remarque quand on joue à n’importe quels jeux vidéo : les graphismes. Avec NBA 2K18, le travail est là. Jusqu’alors, la véritable claque avait eu lieu pour 2K14. Depuis, la série progressait très lentement. Le physique de certains joueurs pouvait même laisser à désirer. On pense notamment à Durant et ses bras tentaculaires et d’autres NBAers avec un bassin digne de la Famille Foldingue. Adieu tout ça ! Evan « Cyril Hanouna » Fournier a même eu droit à un coup de bistouri salvateur. L’impression de jouer avec tel ou tel joueur se ressent véritablement. Plus que jamais, 2K se rapproche de la réalité. Les contacts entre les joueurs se font sentir et l’impression globale de fluidité force l’admiration. Dans l’ensemble, le rendu de NBA 2K18 est bien plus naturel que celui de ses prédécesseurs.

Côté plaisir et non technique, on apprécie GRANDEMENT les équipes all-time. Ainsi, pour la première fois de la série, vous pourrez jouer avec les meilleures équipes des 30 franchises. Par exemple, des Celtics composés de Larry Bird, Kevin Garnett et Isaiah Thomas. Autant vous dire que le bonheur est gigantesque. Hormis quelques absents de marque (Reggie Miller) pour des questions de droits, ils sont tous là.

DeMar DeRozan NBA 2K18

Principale nouveauté de NBA 2K18 : le Quartier. Dans le fameux mode Ma Carrière, depuis copié (mais jamais égalé) par FIFA (et réciproquement avec My Team), vous pourrez vous la jouer façon GTA. Ainsi, vous sortirez votre joueur créé (Mon Joueur – NDLA) pour de multiples activités. On trouve notamment un salon de coiffure, un salon de tatouages, des boutiques encore un Foot Locker. Ce qui retient surtout notre attention est la « 2K Zone ». Des mini-jeux qui vous permettront de jouer en ligne avec des joueurs du monde entier afin de remporter de la monnaie virtuelle. On ne va se mentir, Le Quartier n’a rien d’indispensable. Véritable hub du mode de jeu (Ma Carrière, Mon Terrrain, Pro-Am), il est donc un passage obligé. Si certains pourront pester pour les temps de chargements…  Nous retenons, un ajout plaisant mais chronophage.

On apprécie plus que jamais de disputer les matchs. Véritablement le plaisir de jouer n’a jamais été aussi grand. Pour le reste, NBA 2K18 est extrêmement riche, quitte à nous perdre… My MG et tous ses obstacles vers le titre promettent de longues heures de jeu. Si Ma Carrière est toujours aussi plaisante, le scénario en mode streetball pourrait en décevoir certains. Enfin, point négatif : les microtransactions. Discrètement, mais sûrement, le jeu nous pousse à investir dans les VC, la monnaie du jeu. Pour un jeu payant, et quand on ne souhaite pas farmer pendant des heures, la pilule passe difficilement.

On aime

Les équipes All-Time
Les graphismes au top (modélisation, physique)
Le réalisme global (commentateurs, tenues, parquets, ambiances…)
La BO toujours impeccable
Kevin Garnett et Kobe Bryant aux commentaires
La prise en compte du nouveau CBA (supermax deal MAIS pas de restricted FA)

On aime moins

Les temps de chargement
Le Quartier
Les microtransactions
Les scénarios  du mode Mon MG

Photo By: Take Two