Le top 5 actuel des meilleurs boxeurs au Pound for Pound

Bon alors aujourd’hui on va s’attaquer à un sujet très délicat qui fera sûrement couler beaucoup d’encre : qui sont les meilleurs boxeurs actuellement ?

À la différence des autres chroniques où je me base sur des faits précis pour illustrer mes propos, cette chronique fait bien plus appel à la façon dont je perçois ce magnifique sport qu’est le noble art, perception qui repose donc sur ma propre vision des choses. C’est pour cela que ce top est totalement subjectif, et que d’une personne à l’autre ce classement peut changer radicalement ! Je vous invite donc à partager en commentaire votre top 5 des meilleurs Pound for Pound actuels, pour pouvoir pourquoi pas en débattre. Maintenant que les bases sont posées, nous pouvons commencer !

5 – Roman Gonzalez

Sûrement le moins connue de ce top, mais quel boxeur ! Champion du monde dans 4 catégories différentes, et un punch tout droit venu des enfers pour un poids comme le sien.

Petit portrait de sa carrière amateur :

Bon là pas grand-chose à dire : 88 combats, 88 victoires, ça annonce déjà la couleur. Il est un des rares boxeurs à n’avoir jamais connu la défaite lors d’une brillante carrière amateur.

À 18 ans, Chocolatito abandonne sa carrière amateur pour entrer chez les professionnels, en catégories mi-mouches.

Il effectuera ses 14 premiers combats en Argentine, pays d’origine de Gonzalez. Si vous n’êtes pas au courant, L’Argentine c’est un peu le pays des guerriers du noble art. Entre, Luis Angel Firpo, Carlos Monzon, ou encore plus récemment Marco Maidana, ce pays vu naître les mecs les plus tenaces du continent américain. Pour faire court, l’Amerique Latine c’est un peu le berceau de la boxe où l’on y trouve tous les styles de boxe : la boxe du talent et de la finesse à Cuba, les puncheurs au Mexique, et les guerriers en Argentine.

Pour reprendre sur la carrière de Chocolatito, c’est bien simple, il balaiera tout sur son passage.

Son premier véritable face à face se fera contre le mexicain Francisco Rosas (20-5), un solide vétéran qui n’a jamais été mis été stoppé avant la limite. Gonzalez remportera le duel par décision à la majorité des juges. Un second match aura lieu dans lequel Chocolatito enverra dormir Rosas en seulement deux rounds.

Autre grand combat, celui face à celui qui deviendra son plus grand rival, Juan Francisco Estrada (26-1). Dans un magnifique combat, Gonzalez remportera la fight par décision unanime des juges. Par la suite, Estrada deviendra le numéro 2 mondial des poids mouches, accentuant la rivalité entre ces deux hommes.

Gonzalez montera chez les super mouches et y affrontera le champion WBC Carlos Cuadras (35-0) lors de l’undercard Golovkin-Kell Brook. Chocolatito remportera encore une fois le duel sur décision unanime après un affrontement très serré. Mais le 18 mars 2017, l’américain Wangek (42-4), infligera la toute première à notre ami argentin par décision à la majorité, chose à laquelle personne ne s’attendait vraiment.

Cependant cette défaite n’enlève en rien le talent de Chcolatito. Car, en effet, sur le ring cet homme est une véritable tornade : 38 ko sur 46 victoires alors que le monsieur ne pèse qu’environ 53 kilos, je vous laisse donc imaginer sa force.

Chocolatito est un boxeur de panache, portant haut les couleurs de son pays et faisant honneur à la longue lignée de boxeur argentin ayant foulé un ring.

Adoptant un style accentuant particulièrement la pression sur l’adversaire, il ne leur laisse aucun répit, c’est une véritable mitraillette qui ne s’essouffle pas tant que l’adversaire n’est pas au sol. De septembre à mars 2017 ce dernier est élu meilleur P4P toutes catégories confondues par le magazine The Ring.

4 – Gennady Golovkin

Bon à partir du top 4, je peux vous assurer une chose : ces boxeurs ne connaîtront pas la défaite (s’ils n’attendent pas la quarantaine pour se retirer bien sûr).

En 4e position, c’est une des plus grandes superstars de la boxe actuelle. S’il n’est pas plus haut dans la liste, c’est parce que mes préférences « pugilistiques » se tournent davantage vers les boxeurs techniques que puissants. Dans le cas contraire, il aurait sans aucun doute été numéro 1 du top. Parce que GGG n’est pas qu’un monstre de puissance, c’est aussi un fin tacticien, nous verrons pourquoi.

Petit tour sur sa carrière amateur :

Un carnage, que dire de plus ? 350 combats pour 345 victoires et 5 défaites, et médaillé d’argent aux Jeux d’Athènes de 2004.

Un palmarès impressionnant que peu de boxeurs peuvent se vanter de détenir.

GGG passera professionnel en 2005 et fera son premier combat en 2006. Il gravira rapidement les échelons, mais plusieurs difficultés financières relatives à certains contrats apparaîtront, ralentissant quelque peu sa carrière. Il rompra alors son contrat le liant avec sa firme pour signer avec K2. Son nouvel entraîneur, Abel Sanchez, amènera alors le boxeur kazakh vers les sommets. En effet, Abel Sanchez est souvent considéré comme le meilleur entraîneur actuellement (et ce grâce à son poulain, GGG). Abel travaillera avec Golovkin pour peaufiner son fameux « Mexican Style », style de boxe très agressif consistant à faire constamment reculer son adversaire tout en conservant le centre du ring.

Conscient du talent de son boxeur, Abel avouera très tôt : « Golovkin deviendra le boxeur le plus redouté de la planète ». Pourquoi ? Eh bien parce que comme je l’ai dit, Golovkin ce n’est pas que de la puissance brute, c’est aussi une intelligence du ring exceptionnelle.

Il est capable d’anticiper les mouvements de ses adversaires pour les coincer sur les coins du ring avec une facilité déconcertante. Ses facultés d’anticipations lui permettent aussi de bloquer les jabs adversaires et d’en lancer un de son côté simultanément à son block.

Pour être plus clair, Golovkin c’est un animal dans le corps d’un humain : un instinct hors du commun. Pour illustrer mes propos qui peuvent sembler flous, je vous propose une vidéo qui vous permettra d’y voir plus clair.

Pour finir concernant le style de boxe de Golovkin, une dernière précision s’impose. Des boxeurs puissants il y en a eu beaucoup, comme des Tyson, des Hearns, des Hagler. Mais pour GGG ce n’est pas la même chose. Prenons l’exemple de Tyson. Ces coups donnaient souvent lieu à des ko instantanés, c’est ce que j’appelle la force brute, capable d’assommer un homme en un ou deux punchs.

À l’inverse les punchs de GGG ne font pas cet effet-là, ils sont plutôt de nature à faire « mal » à l’adversaire, à « l’user » physiquement, mais surtout mentalement sur un plus long terme.

Ici, ce n’est pas simplement un punch qui amène le ko, mais plutôt l’accumulation de ces derniers, subtile nuance.

Et je vous assure que ces coups sont bien plus terrifiants pour un boxeur qu’une véritable puissance brute.

Pour que vous compreniez, voici une autre vidéo.

Concernant la carrière professionnelle de GGG, rien à redire, 37 combats pour autant de victoires dont 33 ko.

Notre ami kazakh n’a jamais été mis en difficulté, tel un démolisseur détruisant tout sur son passage. Seul Kell Brook a réussi à stopper la machine à tuer pendant quelques dizaines de secondes, avant de se prendre une avalanche de coups, et la suite, vous la connaissez (tko).

Alors, vous pensez toujours que Canelo a une chance contre GGG ?

3 – Vasyl Lomachenko

KEUWA LOMACHENKO IL EST KE 3EME ? Eh oui, chers amis, pour moi Lomachenko se trouve bien à la troisième position, et ce en partie pour une raison : il évite les deux premiers boxeurs de ce top comme la lèpre. Mais ça, c’est une autre histoire.

Commençons par la carrière amateur du monsieur. Bon là je dois l’avouer, c’est du génie. Du pur génie : 397 combats, dont 396 victoires, et 1 seule défaite. Oui oui vous avez bien lu. La plus grande carrière amateur de l’histoire donc, rien que ça. Il est en plus de cela double champion olympique, en 2008 et 2012. Pour vous dire, je n’ai jamais vu un boxeur martyriser autant ses adversaires lors d’un tournoi olympique, les laissant constamment complètement à l’amande.

Après avoir gagné sa seconde médaille d’or olympique, Lomachenko décide de passer professionnel chez les poids plumes. Dès le début de sa carrière pro, on peut dire que Vasyl ne passera pas par 4 chemins : dès son premier combat, il affronte Jose Ramirez (25-3), qu’il met ko en 4 rounds.

Et là, l’inimaginable va se produire. Pour son second combat, Lomachenko affronte le très réputé Orlando Salido. Mais Orlando va réaliser un match horrible. En effet, il lancera plusieurs dizaines de coups dans les parties intimes de Lomachenko, et s’accrochera à ce dernier dès la première difficulté, tout en refusant de le lâcher. Salido gagnera par split décision, mais cette décision restera une des plus controversées de ces dernières années, Lomachenko aurait clairement dû l’emporter. Mais The Matrix ne baissera pas les bras et battra Russel Junior (24-0) par décision unanime afin d’obtenir le titre WBO.

Il ajoutera à son tableau de chasse des boxeurs tels que Tatakhun (51-1), ou encore Jason Sosa (20-1). À l’heure actuelle, The Matrix dispose donc du palmarès suivant : 10 combats, dont 9 victoires (7 ko) et 1 défaite.

Passons maintenant au plus intéressant, le style de Lomachenko. Si Vasyl s’appelle The Matrix, je vous assure que ce n’est pas pour rien. Il est tout bonnement un alien de la boxe. Un style inexplicable, impossible à reproduire. Un bug dans la matrice comme beaucoup aiment l’appeler. En effet, il est capable d’envoyer des punchs provenant d’angles complètement fou, et possède un footwork jamais vu auparavant.

De plus, sa capacité à créer des décalages pour apparaître à la gauche ou à la droite de l’adversaire est incroyable. L’adversaire se sent à chaque fois dépasser et n’arrive pas à suivre le rythme qu’impose The Matrix.

Certains comparent son style à celui de Roy Jones Junior, véritable légende que Vasyl aime beaucoup. Deux boxes très atypiques. Pour comprendre une telle boxe, nous vous laissons admirer un de ses highlight. À l’occasion de son dernier fight avec Marriaga, le promoteur de Vasyl, Bob arum affirmera : « Je n’ai jamais rien vu de tel. Il est incroyable. Il n’a pas seulement le savoir, il a aussi le plus grand que je n’ai jamais vu. Il a tout pour lui, la vitesse, les réflexes… Et qui d’autres avait ça ? Muhammad Ali ».

2 – Terence Crawford

Probablement le boxeur le plus sous-coté actuellement (avec Erislandy Lara).

Terence Crawford est à mes yeux le fighter le plus complet ce top. Il a tout : la puissance, la vitesse, une formidable défense, et une faculté déconcertante pour passer du style orthodoxe (garde de droitier) au southpaw (garde de gaucher ou fausse garde).

Lors de sa carrière amateur, il combattit 70 fois pour 58 victoires et donc 12 défaites, bilan pas si extraordinaire. Mais lors d’une de ces rencontres, Crawford battra Mikey Garcia, nouvel espoir grandissant de la boxe (récemment victorieux d’un affrontement avec Adrien Broner).

Il passera professionnel en s’attaquant à la catégorie des poids légers. Il battra Ricky Burns (36-2) pour obtenir la ceinture WBO. Sa première défense de titre se fera contre Youri Gamboa, un excellent boxeur cubain. Ce combat sera très attendu par les puristes de la boxe. En difficulté lors de 4 premières reprises, Crawford enclenchera la machine en envoyant Gamboa au tapis au 5e, 8e, et 10e round. Crawford remportera le combat par TKO lors du 10e round. Après une autre fight, Crawford laissera son titre vacant pour passer vers les super légers.

Il y affrontera d’autres très bons combattants comme Victor Postol (28-0) qu’il battra par décision unanime en unifiant par la même occasion les ceintures super légers. Plus récemment, c’est Felix Diaz (10-1) qui s’est fait terrasser par Crawford. Nous nous retrouvons donc avec un tableau de chasse de 31 combats pour autant de victoires, dont 22 ko.

Alors pourquoi est-il aussi bien classé dans ce top, et surtout, pourquoi mieux que Lomachenko ? Eh bien tout simplement parce que Crawford est selon moi à l’heure actuelle le boxeur le plus excitant à regarder. Il régale les puristes comme les simples amateurs occasionnels. Il dispose d’une palette de coups impressionnante et sait quasiment tout faire. Il est donc capable de s’adapter à n’importe quel style de boxe de l’adversaire et c’est ce qui fait de lui le boxeur redoutable qu’il est actuellement. Grand et maigre, son style ressemble fortement à celui d’un certain Thomas Hearns (la puissance en moins, mais la technique en plus).

De plus, Crawford a, à plusieurs reprises, demandé un combat contre Lomachenko, demandes qui ont à chaque fois été refusées par le promoteur de l’ukrainien, Bob Arum. Enfin, si le combat venait à se produire, je pencherais fortement pour une victoire de Crawford, plus grand et surtout plus lourd que Lomachenko qui n’a jusque-là affronté aucun boxeur ayant le talent de Crawford.

1 – Guillermo Rigondeaux

Pour moi aucune hésitation. Il est sans conteste au sommet de ce classement et le restera sûrement jusqu’à la fin de sa carrière.

Petit portrait de ce génie du ring :

On parle ici d’un boxeur ayant un des palmarès amateurs les plus impressionnants de l’histoire.
-Champion de Cuba 7 années de suite, de 2000 à 2006.
-Champion des jeux panaméricains en 2003.
-Double champion olympique des poids coqs en 2000 et 2004.
-Champion du monde amateur en 2001 et 2005.

Au total, 475 combats amateurs pour 463 victoires et seulement 12 défaites.

Pour la petite histoire, en 2007, lui et son compatriote Erislandy Lara ont fui Cuba à l’occasion des Jeux panaméricains de Rio en 2007, ne souhaitant pas participer aux Jeux. La police brésilienne les arrêtera tous les deux Fidel Castro en personne bannira les deux boxeurs à jamais de l’équipe olympique de boxe cubaine. De ce fait, Rigondeaux s’exilera pour de bon à Miami.

Il sera très vite repéré par l’un des plus grands coaches de la planète, ce bon vieux Freddie Roach, qui avouera en 2012 : « c’est le boxeur le plus talentueux que je n’ai jamais vu ». Il ajoutera : « quand je lui ai fait faire des pattes d’ours, je ne pouvais pas passer sa défense. J’ai essayé, mais je ne pouvais tout simplement pas ». Lors de cette cession de patte d’ours, Rigondeaux a voulu se mesurer à Manny Pacquiao en sparring. Mais Freddie Roach a catégoriquement refusé. La raison ? Il l’a donné lui-même : « avec un gars qui possède un contre comme le sien, c’en aurait été trop pour Manny »

Concernant sa carrière professionnelle, aucune ombre au tableau : 18 combats pour 18 victoires, dont 11 ko. Pourtant ces adversaires ne sont pas les premiers venus. Parmi ses opposants nous pouvons citer Nonito Donaire (31-1) ; Anuson Yotijan (63-2) ; ou encore tout récemment Moises Flores (25-0), combat qui a beaucoup fait parler de lui puisque Rigondeaux a mis ko son adversaire au même moment que la cloche sonna la fin du round ; le camp de Flores souhaitant donc faire annuler la décision, le ko étant selon eux intervenu après la cloche.

Côté style, amoureux de belle boxe, vous êtes servis. Rigondeaux représente à mes yeux la plus pure essence de la boxe, à savoir toucher sans se faire toucher. Je ne me mouille pas trop en affirmant que El Chacal est le meilleur boxeur défensif de tous les temps, oui oui de tous les temps.

À tel point que le monde de la boxe l’évite comme la peste. À ce titre Rigondeaux est donc en plus d’être le meilleur boxeur en activité, le plus craint par tous ses compatriotes boxeurs (coucou Lomachenko). C’est simple, personne ne souhaite l’affronter.

Pourtant, le bonhomme n’a pas l’air si impressionnant. Pour preuve, il ne balance qu’une soixantaine de punchs par match. C’est pour cette raison que si une personne qui ne s’intéresse qu’à la boxe qu’occasionnellement définira Rigondeaux comme un fighter « ennuyeux ». Mais détrompez-vous. À défaut du nombre de punch lancés, les puristes se régaleront avec ses esquives et ses contres tout droit venus de l’espace.

El Chacal dispose donc d’une défense impénétrable, avec le footwork et la qualité de contre la plus terrifiante de l’histoire de la boxe. C’est pour cela que personne ne souhaite s’y frotter.

Les trois grands absents de ce top 5

Andre Ward : pour moi ce dernier ne mérite pas d’apparaître dans cette liste pour la simple et bonne raison que ses deux combats contre Kovalev sont des vols purs et simples. En effet lors du premier affrontement Serguey a complètement dominé Ward l’envoyant même une fois au tapis, mais bon Serguey c’est un Russe, Ward un américain, les juges étant tous américains, vous avez compris l’histoire.

Lors du second combat, Ward a mieux maîtrisé son combat que la première fois, mais a enchaîné les coups aux parties intimes de Kovalev tout le long des rounds, sans que l’arbitre ne se rende compte de rien, ce dernier interrompra même le combat en déclarant Ward vainqueur par tko. Après le combat, monsieur l’arbitre s’excusera via Twitter en avouant avoir commis l’une des plus grandes erreurs d’arbitrage de sa carrière.

Serguey Kovalev : J’ai longtemps hésité entre lui et Gonzalez pour la 5e position, mais je pense qu’il n’y a pas match : Chocolatito est un monstre de technique même si Kovalev est aussi un régal à voir boxer pour son gabarit et mérite bien plus la 5e position qu’Andre Ward.

Canelo Alvarez : Bon alors là, les fans d’Alvarez, si vous ne voulez pas vous sentir heurter personnellement, ne lisez pas ce qui va suivre.

Pour moi Canelo est actuellement le boxeur le plus surcoté toutes catégories confondues.

-30 de ses 31 premiers combats contre des boxeurs mexicains ne disposant d’aucune renommé, des boxeurs avec un palmarès médiocre en guise de 16, 18, 20e combat pour ne citer qu’eux.
-Une carrière amateur de 44 victoires pour 2 défaites, tableau de chasse bien moins extraordinaire que GGG, Lomachenko ou Rigondeaux.
-Une véritable leçon de boxe administrée par le professeur Mayweather.
-Une autre leçon de boxe distribuée par Erislandy Lara cette fois-ci, et une décision finale des juges totalement incompréhensible.
-Et enfin, Golden Boy, la plus grosse arnaque de ce 21e siècle. Le petit protégé de De La Hoya est totalement surprotégé par sa firme, qui fait tout pour trouver des combats que Canelo sera certain de gagner. Un exemple ? James Kirkland qui n’avait plus boxé depuis 4 ans, un Cotto vieux de 35 ans qui a totalement dominé techniquement Canelo, mais qui n’a rien pu faire du fait des 10 livres de différences séparant les deux boxeurs.

Bref, Canelo a un défaut énorme : il perd totalement ses moyens face à un boxeur qui bouge, en raison d’une mobilité quasi inexistante.

Mis à part cela, Canelo est un très un boxeur, disposant de bons enchaînements, alternant travail au corps et à la face, et dispose d’une bonne mâchoire. Mais ce n’est largement pas suffisant pour espérer figurer dans un top 5 des meilleurs P4P.

Photo By: Boxing HD
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