Garbage Time – Conference Est – Week 1

Impressionner deux, trois potes à la cantine ? Construire ton équipe dans tes fantasy leagues ? Savoir si c’est la bonne année pour t’inscrire à la draft ? Ou juste te tenir au courant sur l’état de santé de Derrick Rose ?
Ne cherche plus tu es au bon endroit, bienvenue dans ce qui deviendra ton rendez-vous hebdomadaire, Garbage Time c’est ta dose de NBA hebdomadaire !  A consommer sans modération.

Il est, bien entendu, difficile de tirer des constats après seulement une semaine. Toutefois dans cette Conférence Est promise à LeBron James et son escouade, quelques équipes semblent bien décider à bousculer la hiérarchie en ce début de saison.

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TOPs

DETROIT PISTONS
Avis aux amoureux de Motor City, qui ne jure que par Chauncey Billups -d’ailleurs honoré par les Pistons cette semaine- Detroit c’est l’équipe en vogue de ce début de saison.
Le départ de Greg Monroe vers Milwaukee à l’été dernier semble avoir libéré la raquette pour un certain Andre Drummond qui en profite pour martyriser les raquettes de la conférence Est pour le moment. Il tourne en 3 matchs à 18,7 points et 16,3 rebonds (dont un match à 20 points 20 rebonds contre les Bulls). Bien aidé par Reggie Jackson, et un Marcus Morris (qui semble avoir compris qu’il peut s’imposer dans la ligue sans son frère jumeau) tous deux à près de 20 points de moyenne (respectivement 18,7 et 19,3) cette équipe des Pistons fait plaisir à voir. Toujours invaincus en trois matchs, l’équipe emmenée par Stan Van Gundy, peut être le poil à gratter de la conférence Est cette année.

TORONTO RAPTORS 
Une intersaison –encore- réussie, une franchise stable, de plus en plus de monde au Centre Air Canada. Voilà les ingrédients du début de saison réussie des Raptors de Toronto, seule équipe avec les Pistons toujours invaincue à l’Est.
Un couteau suisse, voilà ce qu’il semblait manquer à cette équipe des Raptors pour franchir un cap, ni une ni deux, Masai Ujiri (ce génie), GM de Toronto est allé chercher DeMarre Carroll, l’homme à tout (bien) faire des Hawks. Déjà fondu dans le collectif, il était effectivement la pièce manquante du puzzle, si l’on ajoute à ça l’apport de Cory Joseph, Luis Scola, Bismack Biyombo et le coup marketing Anthony Bennett on obtient une équipe solide, en place dans la continuité qui pourrait bien finir sur le podium d’une conférence Est où tout semble possible.

 Mentions spéciales : Atlanta, Chicago

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FLOPs

 

Derrick Rose qui enchaîne 4 matchs (avec un œil en moins certes), Pau Gasol qui contre LeBron James sur la dernière action du match Chicago-Cleveland, des Knicks intéressants tout semble aller pour le mieux dans cette conférence Est. EH BIEN NON !

« Ô rage, Ô désespoir », voilà qui doit rythmer le quotidien des fans des Sixers.

PHILALDELPHIA SIXERS
Est-il nécessaire de continuer à débattre de l’état des Sixers, qu’elle semble loin l’époque des crossovers dévastateurs de « La Réponse » (oui on parle français ici n’en déplaise aux puritains), des dunks ravageurs d’Iggy (Iguodala pas Azalea). Avant de parler du mauvais départ (2 défaites en deux matchs) des Sixers, essayons de comprendre.

Flashback : 19 février 2015, Michael Carter-Williams meneur des Philadelphia Sixers (et rookie de l’année soi dit en passant) est envoyé aux Bucks de Milwaukee pour récupérer un pick à la draft. Un pick top 5 protégé des Lakers certes, mais à quoi bon quand vous avez dans votre équipe Joel Embiid, Nerlens Noel, et donc le rookie de l’année ? Sam Hinkie -actuel GM des Sixers- tente de vendre à ses supporters un projet de reconstruction constante, quand on sait que les joueurs coupés par les Sixers représente 45% de la masse salariale de la franchise on est en droit de se poser des questions.

Hinkie, l'homme à abattre

Hinkie, l’homme à abattre

Plus qu’un flop de ce début de saison (0V – 3D), c’est un réel coup de gueule sur la sombre gestion de cette franchise historique. Seul point positif dans cette brume, le rayon de soleil Jahlil Okafor et son entente avec Nerlens Noel (mais qui amène à se demander quid de Joel Embiid quand il effectuera son retour, si bien sûr il l’effectue ?) qui peut permettre aux Sixers d’être moins ridicules que les saisons passées.

MILWAUKEE BUCKS
L’équipe emmenée par Jason Kidd semble avoir perdu sa fougue de l’an passé. L’arrivée de Greg Monroe dans le Wisconsin, et son temps d’adaptation ralentissent pour le moment les jeunes Bucks. Sur le terrain c’est plus laborieux, moins organisé en défense. Pas de quoi tirer sur la sonnette d’alarme pour autant, surtout qu’on attend Jabari Parker, le retour en forme de Giannis Antetokoumpo (un peu émoussé après son bel euro). Mais il faut que Jason Kidd trouve rapidement une solution pour intégrer complétement Monroe, et redonner le vent de folie qui soufflait sur les jeunes Bucks l’an passé.

D’autant plus qu’ils sont désormais attendus par leurs adversaires, ce n’est plus l’équipe surprise.

We miss you! (Comment ça c’est de l’anglais? J’ai dit qu’on parlait français ici? Oui bon d’accord.)

Mentions spéciales : Boston, Charlotte, Brooklyn

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JOUEUR DE LA SEMAINE: ANDRE DRUMMOND, en un mot, monstrueux sur ce début de saison. A l’heure où le small ball est roi, il est l’un des seuls pivots dominants de la ligue. Avec l’aide d’Ersan Ilyasova qui peut jouer au large et écarter les défenses il devrait profiter de match-ups favorables presque tous les soirs. Peut-être LE joueur à suivre cette saison.

ROOKIE DE LA SEMAINE : JAHLIL OKAFOR, j’ai longtemps hésité entre lui et Justise Winslow qui semble être le plus « NBA Ready » des rookies. Mais Okafor a déjà tout d’un grand, les appuis, le jeu dos au panier, les moves. 24 points face aux Cavaliers, face au « 82M$ Man » Tristan Thompson, épatant de facilité. Pour moi, le favori dans la course au Rookie of the year.

By La Berkane

 

Photo By: businessinsider.com, Bleacher Report

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