Garbage Time – Conference Ouest – Week 1

Impressionner deux, trois potes à la cantine ? Construire ton équipe dans tes fantasy leagues ? Savoir si c’est la bonne année pour t’inscrire à la draft ? Ou juste te tenir au courant sur l’état de santé de Derrick Rose ? Ne cherche plus tu es au bon endroit, bienvenue dans ce qui deviendra ton rendez-vous hebdomadaire, Garbage time c’est ta dose de NBA !  A consommer sans modération. Paillettes, trahison, lutte pour le pouvoir et jalousie. Non ce n’est pas les feux de l’amour mais bien la conférence Ouest qu’on attaque, plus forte que jamais selon les previews. 

Au vu de cette première semaine tout simplement incroyable à l’Ouest il a été bien compliqué de tirer deux tops, deux flops, un seul joueur de la semaine… Trêve de bavardage, c’est parti.

***

TOPs

GOLDEN STATE WARRIORS: CALIFORNIA LOVE!
Comment commencer autrement qu’avec les Warriors? Champion en titre, critiqués tout l’été, ils sont clairement l’équipe à abattre. Malgré ça, je n’ai jamais vu des mecs aussi insolents que la bande de Steph. Emmenés par leur MVP et chef cuisto Stephen Curry tout bonnement stratosphérique (37 points à 59,5%, 6.3 passes) ils semblent surfer sur la même vague que l’an dernier.
Entre une défense toujours aussi solide, une attaque vive et créative, des 3 points assassins et une second unit encore au niveau rien ne semble pouvoir stopper ces Warriors. Même les Grizzlies qui ont pu les embêter en playoffs l’an dernier, une des (si ce n’est la) meilleure défense de la ligue n’ont pu résister. +50 points !! Jamais dans l’histoire de la NBA une équipe n’avait aussi bien démarré. Pas même les bulls d’un certain Dickey Simpkins (ou Michael Jordan, au choix). Cette équipe est en mission, ils veulent prouver à quiconque douterait que les patrons, c’est eux.

Le seul point d’interrogation (et c’est vraiment parce qu’il en faut un) reste Harrison Barnes, c’est l’année de la confirmation pour lui, c’est le facteur X de cette équipe. Si Barnes se rate, l’équilibre imperturbable de la troupe sera perturbé si il confirme on pourrait assister au premier back-to-back de l’histoire de la Baie.

 

 

OKLAHOMA CITY THUNDER 

Un nouveau coach, une équipe en fin de cycle, deux stars qui vont se tirer la bourre, une conférence ouest trop dure ? A l’ouverture de cette nouvelle saison un tas de questions flottaient au-dessus d’Oklahoma.

Il semblerait que les questions fassent du bien aux joueurs du Thunder, quel début de saison tonitruant, overtime, « clutchitude », top 10, TOUT Y EST. Les coéquipiers de KD semblent avoir compris leurs rôles pour arriver au but final, offrir un titre ou une finale NBA au moins à Durantula dans sa dernière année de contrat afin de le faire rester à Oklahoma. Seul bémol, en trois matchs l’équipe tourne à 118 points de moyenne, dont 60 du duo Westbrook-Durant. Quand on sait que ces deux joueurs ne sont pas à l’abri de blessures (cf l’an passé) attention à ne pas tomber dans la « KD-Russ dépendance ».

Mentions spéciales : Minnesota Timberwolves, San Antonio Spurs et Clippers (sans un bruit ils sont à 4-0…comme les Warriors)

***

FLOPs

Pardon ? J’ai parlé de la conférence ouest sans mentionner un certain gaucher barbu ? Ce même barbu qui aurait dû être MVP ? Allons-y alors. Mais movember oblige je vais lui tailler la barbe. (Elle est bonne celle-là ? on la garde).

HOUSTON ROCKETS 
Mettons immédiatement de côté la victoire aux forceps face à OKC où l’on a pu voir un semblant de jeu collectif. Le fait est que l’arrivée de Ty Lawson était censée faire franchir un palier à ces rockets. A équilibrer la traction arrière. Il n’en est rien. On voit des rockets en totale perdition depuis le début de la saison trois défaites par plus de 20 points-une première en NBA- entrainant avec eux leur MVP James Harden (30% aux tirs dont 15% à 3 points). Entre tirs forcés, mauvais choix, errements défensifs (bon ça encore on était au courant…) on ne reconnait plus le dauphin au MVP de la saison dernière.

Alors simple problème au démarrage ou réel descente aux enfers pour Clutch city, le temps nous le dira. Mais dans une conférence ouest ou le moindre match compte il ferait mieux de vite s’y mettre.

 Fear the beard…

NEW ORLEANS PELICANS 
Une fin de saison en trombe, une folle série de playoffs contre les futurs champions, un MVP en puissance signataire du plus gros contrat de l’histoire. Tous les voyants étaient aux verts pour la Nouvelle-Orléans. Et là c’est le drame.

Un changement d’entraineur, Anthony Davis qui tente de justifier son contrat, un backcourt instable, ce début de saison pour les Pelicans est bien terne. A l’image d’Anthony Davis qui cherche à absolument tout faire au sein de l’équipe et qui en oublie ses qualités premières on a énormément de mal à reconnaitre unibrow et ses partenaires. Alvin Gentry est face à son premier défi et on attend avec impatience la suite des événements.

anthony-davis-nba-golden-state-warriors-new-orleans-pelicans-850x560

Mentions spéciales : Los Angeles Lakers, Denver Nuggets

***

JOUEUR DE LA SEMAINE : STEPHEN WESTBROOK (ou Russell Curry, au choix). Oui, je n’ai pas pu choisir je suis désolé. Mais être à ce niveau de jeu à ce moment de la saison c’est tout simplement incroyable. Dans deux styles différents, l’insolent Curry, l’animal Westbrook sont sur une autre planète. Qui lâchera en premier cette course au rythme effréné ? Personne, j’espère.

ROOKIE DE LA SEMAINE : KARL-ANTHONY TOWNS. Non seulement pour ses performances mais aussi et surtout parce que je ne me voyais pas terminer cette chronique sans un hommage à Flip Saunders. Emmené par leurs rookies (21 pts à 58,6%) les jeunes loups rendent hommage de la plus belle des manières à leur défunt coach. D’un point de vue purement basket à l’image d’Okafor, Towns est facile, au contre, au scoring il ne force absolument rien (n’est-ce pas D’Angelo ?) il a l’air d’avoir déjà trouvé ses spots. La course au Rookie of the year risque d’être intéressante elle aussi.

By La Berkane

 

Photo By: fansided.com, Bleacher Report

Leave A Comment

Your email address will not be published.