James Harden celebration

Depuis le début de saison, James Harden carbure à plein régime. Seul gros talent offensif de l’effectif texan suite aux nombreuses blessures, le MVP 2018 cartonne.

Ces derniers temps, James Harden met le feu à la NBA. Certes, il y a beaucoup de déchets (adresse de loin et pertes de balle), mais le Barbu est quasiment seul aux Rockets. Comment blâmer un joueur dépourvu de son sixième homme (Eric Gordon), de son meneur de jeu (Chris Paul) et de son pivot (Clint Capela) s’il prend la quasi-totalité des responsabilités offensives des siens ?

Ok, ce n’est pas spécialement le basket-ball le plus spectaculaire au monde, mais dans la situation actuelle des Rockets ; ça fonctionne ! En 41 matchs joués cette saison, il tourne ainsi à 35.4 points (43.8%), 6.3 rebonds, 8.5 passes et 2 steals de moyenne. Sur les 10 derniers matchs, la Barbe monte même à 43.6 points (42.6%), 8.8 rebonds et 9.3 passes. Les Rockets présentent un bilan de 6-4 sur ces rencontres. En mode Kobe Bryant 2005-2006, il régale comme rarement dans l’histoire du basket moderne.

Avant son immense coup de chaud contre les Nets, il était à 691 actions en isolation (du un-contre-un) depuis le début saison…plus que n’importe quelle autre équipe NBA ! Sur les 115 points (57 puis 58) qu’il a scorés lors deux derniers matchs… aucun ne venait d’une passe décisive. Il est vraiment seul contre tous.

À 29 ans, on peut toutefois se demander si ce rythme de superhéros sera tenable. Jouant plus de 37 minutes par match, il pourrait bien arriver cramé en playoffs. Le problème c’est que Mike D’Antoni n’a pas d’autres choix que de le faire jouer Harden au maximum avec cette ahurissante accumulation de blessures. Si le doublé au trophée MVP est intéressant, le titre NBA reste l’objectif principal. Aussi et surtout, le style à la Harden s’avère bien moins efficace en playoffs, là où les arbitres sanctionnent moins les contacts.

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