Jon Jones force pour son retour à l’UFC : le combat contre Pereira à la Maison Blanche divise
En bref
- Jon Jones veut toujours revenir à l'UFC
- Ça semble être la Maison Blanche ou rien
- Il a posté une vidéo Instagram laissant peu de place au doute
MMA – Jon Jones relance la machine pour un retour spectaculaire à l’UFC, les fans sont partagés entre excitation et agacement.
Le roi déchu veut reprendre son trône. Jon Jones multiplie les sorties médiatiques pour promouvoir son comeback dans l’octogone, et cette fois, il vise gros. Très gros même. L’ancien champion des poids lourds et mi-lourds a les yeux rivés sur un événement historique : le fameux UFC White House prévu pour juin 2026. Mais son insistance commence à diviser la communauté MMA. Nouvel exemple avec une vidéo teaser postée par ses soins :
Un retour qui ferait jaser
Sur les réseaux sociaux, ça chauffe. Certains fans accusent carrément Bones de « supplier » pour revenir. « Il mendie », balance un internaute sur X. D’autres y voient plutôt la détermination d’un champion qui refuse de partir sur un échec. Il faut dire que Jones, du haut de ses 38 ans à venir, sait que le temps joue contre lui.
Le timing n’est pas anodin. Après avoir été initialement recalé par Dana White lui-même pour cet événement prestigieux, Jones a trouvé un allié de poids : le fils de Donald Trump a publiquement soutenu son retour. Un boost politique qui pourrait faire pencher la balance en sa faveur. L’UFC a toujours su surfer sur les vagues médiatiques, et celle-ci promet d’être massive.
Le combat qui fait saliver : Jones vs Pereira
Mais parlons de ce qui nous intéresse vraiment : les combats. Le nom qui revient avec insistance, c’est celui d’Alex Pereira. L’ancien champion de kickboxing devenu terreur du MMA représente le défi parfait pour Jones. Un affrontement entre deux strikers d’élite, deux personnalités fortes, deux légendes du combat.
Sauf qu’il y a un hic. Selon Chael Sonnen, analyste respecté de la scène MMA, tout dépendrait du résultat d’un autre combat crucial : Tom Aspinall contre Ciryl Gane. L’équation est simple : si Gane l’emporte, l’UFC ne voudra pas refaire un Jones-Gane, déjà vu et pas spécialement vendeur. Si Aspinall gagne, Jones pourrait avoir sa chance contre Pereira dans un combat qui n’aurait même pas besoin d’être pour un titre pour faire exploser les ventes de PPV.
La carte à la Maison Blanche
Le 14 juin 2026, la date est déjà dans toutes les têtes. Un événement à la Maison Blanche, c’est du jamais vu. L’UFC veut frapper fort, très fort. Et quoi de mieux qu’un retour de Jon Jones pour électriser cette soirée historique ?
Un champion controversé mais incontournable
On ne va pas se mentir, Jon Jones divise. Ses multiples suspensions pour dopage, ses problèmes avec la justice, son attitude parfois arrogante… Tout ça a écorné son image de GOAT potentiel. Mais dans l’octogone, le mec reste un phénomène. Sa capacité d’adaptation, son fight IQ hors norme, sa polyvalence… Techniquement, Jones reste au-dessus du lot.
Les fans hardcore du MMA sont tiraillés. D’un côté, ils veulent voir les meilleurs combattre les meilleurs. De l’autre, ils en ont marre des passes-droits accordés aux anciennes gloires. Les jeunes loups comme Aspinall méritent leur chance, et voir Jones revenir directement pour un combat de prestige fait grincer des dents.
La balle est dans le camp de Dana White
Au final, tout repose sur les épaules du boss de l’UFC. Dana White doit trancher. Donner sa chance à Jones pour le White House Show ou miser sur la nouvelle génération ? Le président de l’organisation a l’habitude de ces dilemmes, et il sait que le business prime souvent sur le sportif.
Une chose est sûre : si Jones obtient son combat, il devra délivrer. Les fans ne pardonnent plus les performances moyennes, surtout venant d’un mec qui se proclame le GOAT. La pression sera maximale, l’enjeu historique. Exactement ce que Jon Jones recherche pour écrire le dernier chapitre de sa carrière tumultueuse.
Le MMA français observe tout ça de loin, mais avec intérêt. Un événement de cette ampleur pourrait ouvrir des portes pour d’autres combattants internationaux. En attendant, on se prépare à des mois de spéculations, de trash-talk et de négociations en coulisses. Business as usual dans le monde sauvage de l’UFC.