Chicago BlackHawks

Après une saison 2017-2018 très décevante en NHL qui s’est conclue par une non-qualification en Play-off, les Blackhawks de Joël Quenneville, en méforme depuis plusieurs années, veulent se reconstruire et regagner les sommets pour l’édition 2018-2019.

La meilleure franchise entre 2010 et 2015.

Dans cette période florissante et de domination, les Blackhawks domptent la NHL en remportant à trois reprises la Coupe Stanley (2010, 2013 et 2015). Avec un cinq majeurs composés principalement de Patrick Kane, Jonathan Toews et Duncan Keith, Chicago produit un jeu attractif, fluide et très efficace qui permet de battre tactiquement et techniquement n’importe quelle franchise de la ligue nord-américaine à n’importe quel moment d’un match. On pourrait donner l’exemple de la finale de la Coupe Stanley en 2013 contre Boston Bruins (4-2). Menés 2-1 à 76 secondes de la fin du match 6, les Blackhawks réussissent à gagner la rencontre grâce à l’égalisation de Bryan Bickell sans Corey Crawford au but (58:44) et au but de la victoire marqué par Dave Bolland quelques secondes plus tard (59:02). La force de caractère et la hantise de la défaite définissent et mettent en lumière la franchise de l’Illinois conduite par des joueurs stars et emblématiques comme Marian Hossa ou Corey Crawford. L’ère Quenneville avait la capacité, à ce moment-là, à durer dans le temps et même à se forger une dynastie en NHL. Cependant les saisons suivantes, Les Blackhawks ne reproduisent pas les mêmes et belles prestations vues et remarquées précédemment.

Une équipe devenue lambda

Entre 2016 et 2018, les saisons ratées se suivent et se ressemblent par des prestations très moyennes en saison régulière qui mèneront souvent à des éliminations précoces en Play-offs. Les défaites au premier tour des Play-offs face à St Louis (4-3) en 2016 et contre Nashville en 2017 (4-0) symbolisent la baisse de niveau des Blackhawks qui ne font plus partie des favoris pour soulever la Coupe Stanley. Cette affirmation se confirme l’année suivante par la non-qualification aux Play-offs en raison d’un classement médiocre (13-ème place dans la Conférence Est pour 33 victoires en 82 matchs). La méforme de certains cadres qui n’ont pas tout été décisifs, comme la paire défensive vieillissante composée de Keith et de Seabrook avec, de plus, des seconds couteaux qui n’ont pas eu une véritable plus-value ( Gustasffon, Rutta, Murphy, Forsling), se corrèle à une attaque en manque d’efficacité même si Patrick Kane (76 points et 49 assistances) et surtout le jeune rookie Alex DeBrincat (52 points en 82 points) maintiennent un niveau élevé. La mauvaise saison des Blackhawks s’explique aussi par la blessure de Corey Crawford qui n’a pas aidé l’équipe à gagner durant la deuxième moitié de la saison. Depuis trois ans, maintenant, la franchise fait du surplace aux côtes des équipes fortes de la ligue nord-américaine. Alors, Chicago cherche à restructurer son équipe pour avoir des vraies ambitions pour les saisons à avenir. Ce retour au premier plan pour la formation de Joël Quenneville débutera lors du premier match officiel de la saison face à Ottawa. Mais comment vont-ils reconquérir les sommets ?

Quelle équipe de Chicago pour la saison 2018-2019 ?

Le renouveau des Blackhawks dépendra essentiellement des transferts et des matchs de présaison pour donner une tendance pour cette saison. Durant l’été, des transferts ont déjà été effectués avec les signatures de Christ Kunitz en provenance de Tampa Bay, de Cam Ward (Hurricanes Carolina) et de Marcus Kruger (Hurricanes Carolina) pour renforcer et améliorer le bottom 6 des Blackhawks. Et évidement, des certains départs sont annoncés pour dégraisser l’effectif comme celle de Marian Hossa au Coyotes. Les Toews, Kane et compagnie vont vraisemblablement rester. Ces changements qui semblent prometteurs doivent se manifester dans les matchs de pré-saison au mois  de septembre. Les Blackhawks de Chicago auront six matchs de préparation pour que les joueurs trouvent des automatismes et créent un élan nouveau dans le jeu. L’homme à suivre dans cette préparation est le dénommé Alex DeBrincat (20 ans) qui a fait des très bons débuts en NHL.

Les Blackhawks de Chicago vont s’engager dans une saison qui s’oriente plus vers une transition qu’une progression. Mais, au vu les transferts importants, dans cette intersaison, la mission des hommes de Joël Quenneville est de revenir en Play-offs.

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