Garbage Time – Conference Ouest – Week 2

Savoir où en sont Hasheem Thabeet, Javale McGee ou encore Kendrick Perkins dans la course au MVP ? Apprendre à défendre comme Nowitzki et Harden ? Ou simplement pouvoir placer « stepback », « fadeaway » et « alley-oop » dans tes conversations au boulot ?
Ne cherche plus tu es au bon endroit, bienvenue dans ce qui deviendra ton rendez-vous hebdomadaire, Garbage time c’est ta dose de NBA !  A consommer sans modération.

Un leader bien installé, et derrière un peloton qui ne fait qu’évoluer. Non ce n’est pas la Ligue 1, mais bien la conférence Ouest, impitoyable, comme à son habitude.

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TOPs

 

UTAH JAZZ

Utah, c’est un peu le tube de l’été. C’est rythmé, c’est joyeux, et ça rappelle les vacances (faire une métaphore musicale avec le Jazz : done). Sous la baguette de Quin Snyder les jeunes pousses de l’Utah commencent à se faire une place, un nom. On avait déjà pu l’apercevoir sur la fin de saison l’an dernier il soufflait un vent nouveau sur l’état Mormon. Alors certes on est loin de l’époque Stockton-Malone, et bien sûr ça ne fera pas podium (surtout à l’Est) mais ils seront certainement à la lutte pour le 8ème spot qualificatif. Plus qu’un bon début de saison (4victoires en 6matchs) c’est le projet que je souhaite louer ici. 23,7 ans de moyenne d’âge, des all-stars en puissance (Gobert-Favors-Hayward), un meneur solide (Trey Burke), le seul couac récemment est peut-être le choix Dante Exum l’an passé. Une reconstruction cohérente (n’est-ce pas philadelphie) après avoir perdu des joueurs comme Paul Millsap, Deron Williams (il a été bon je vous jure), ou encore Carlos Boozer (lui aussi je vous assure qu’il était bon aussi). Mais aussi des choix forts, dehors Enes Kanter pour laisser la place à notre Rudy national. L’équipe a su se réinventer se trouver une nouvelle identité et pour le moment ça marche !

YOU SHALL NOT PASS

 

MINNESOTA TIMBERWOLVES

A l’image du Jazz, les loups sont jeunes et affamés. Ils profitent certes d’un contexte favorable en ce début de saison, avec un retard à l’allumage pour certaines équipes. Ils ne se mêleront sans doute pas à lutte aux play-offs, mais ils font plaisir à voir jouer. Ricky Rubio semble avoir trouvé un semblant de shoot, et devient de plus en plus « All-Around », Wiggins confirme les espoirs placés en lui, j’ai déjà donné mon avis sur Karl-Anthony Towns, LaVine est solide en sortie de banc. Avec un Garnett qui vient apporter toute son expérience et son énergie, cette équipe fait plaisir à voir jouer. A noter que Pekovic est toujours blessé (13points 7 rebonds de moyenne en carrière quand même) et que son retour devrait amener encore un plus à cette équipe. Après le départ de Kevin Love l’an passé on craignait le pire, déjà qu’avec lui l’équipe squattait les bas-fonds de la NBA… L’excellent travail du duo Cassell/Saunders, a permis aux wolves de relever la tête et de continuer à progresser saison après saison.

Mentions spéciales : Golden State Warriors (8-0 quand même mais comme ils sont sur une autre planète on préfère parler du vrai championnat), San Antonio Spurs.

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FLOPs

 

 

MEMPHIS GRIZZLIES

L’équipe que personne ne souhaitait rencontrer par excellence durant les play-offs. Une défense étouffante, une attaque « à l’ancienne », une raquette Gasol-Randolph intenable. Rien n’a changé cet été et pourtant tout semble si différent dans le Tennessee. Une défense en panne, 50 points encaissés contre les Warriors. Un secteur intérieur qui semble fatigué, une attaque en manque de solution. Et c’est Dave Joerger qui est le favori des bookmakers pour être le premier à sauter. Bien que ses dirigeants l’ont conforté à son poste récemment.
Pour nuancer c’est plus un avertissement, qu’un réel flop, les Grizzlies seront surement en playoffs, redeviendront sans doute une forteresse imprenable. Surtout qu’à priori les stars NBA sont abonnées à la Sueur et suivent un peu ce que je raconte…

Des Grizzlies en quête de solutions.

Des Grizzlies en quête de solutions.

 

LOS ANGELES LAKERS

Le concentré de l’esprit de l’Ouest, le show time, les paillettes, Hollywood… LES LAKERS. Mais que se passe-t-il du côté des Lakers ? Je vais tenter de vous expliquer en un seul mot : l’espoir/la hype (comment ça c’est deux mots ? Oui bon d’accord). Cet été les recrues se nomment : D’Angelo Russell, Roy Hibbert, Lou Williams, Brandon Bass, Marcelo Huertas. On essaye de nous vendre Russell comme le futur meilleur meneur de la ligue, comme le meilleur rookie de sa cuvée. Mais ce joueur n’est simplement pas prêt pour la NBA. Il est en totale perdition (9,3 points, 2,3 passes, quelques matchs à 0 passes), mais au-delà des stats à part quelques fulgurances, il ramasse sur tous les impacts, se cherche une place au sein d’un effectif très moyen. Roy Hibbert au fond du trou depuis deux saisons, on veut nous faire croire qu’il va redevenir l’intimidateur qu’il était, forcément il n’en est rien il reste aussi peu mobile et lent. Pour finir dans les mensonges on a essayé de nous faire avaler, que Kobe Bryant 37ans blessé depuis un an, allait pour son chant du cygne, à 37ans, nous sortir une saison de MVP. Sauf que pour l’instant Kobe c’est 16,5 points à 32%.
Enfin bref un marasme sans nom et une saison galère s’annonce du côté de Los Angeles, malheureusement. Avant peut-être une révolution emmenée par un bon choix de draft, Russell (parce que oui, il a quand même quelques qualités le gamin) et Julius Randle le rayon de soleil de ce début de saison.

Mentions spéciales : Sacramento Kings, New Orleans Pelicans

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JOUEUR DE LA SEMAINE : JAMES HARDEN. Je vous le disais, les stars NBA suivent La Sueur et apparemment ma chronique de la semaine passée a fâché the beard. 38,5 points, 5.5 rebonds , 5.5 passes. Il était de retour sur son spot préféré, la ligne de lancer franc ! Incontestablement le joueur a avoir en capitaine de sa fantasy league cette semaine.

En prime, la réaction de James Harden quand on lui demande ce qu’il a pensé de mon article la semaine dernière.

 

ROOKIE DE LA SEMAINE : EMMANUEL MUDIAY. Pour son bon début de saison. En un mot il est prêt. Après avoir choqué les observateurs en décidant de bouder la NCAA pour aller s’aguerrir en Chine (et prendre quelques écus au passage) il est passé de prospect numéro 1 à ennemi public. Il avait alors tout à prouver en arrivant cette saison en NBA. Ni une, ni deux il est propulsé au poste de titulaire chez les Nuggets, 12 points, 5.6 passes, une pointe à 10 passes contre les Lakers. Un petit souci à corriger au niveau des pertes de balle, et Mudiay deviendra déjà un solide meneur NBA.

By La Berkane

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Photo By: Brandon Dill/Associated Press, michaelherradura

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