Fakear nous parle de son album et de ses échanges avec M.I.A

Notre Interview de Fakear, lors du Festival Chorus

Le week-end dernier, nous étions dans le quartier de La Défense, pour le Festival Chorus, du premier au 10 avril, de nombreux concerts seront proposés dans les Hauts-de-Seine. Pour ce premier week-end, nous avions le plaisir d’interviewer les talenteux Fakear, General Elektriks et Thylacine.

La saison des festivals commence ce week-end avec le Chorus, c’est un moment que tu aimes particulièrement, j’imagine ?

Fakear: Il y a une ambiance unique dans les festivals. Tu fais partie de la programmation avec d’autres artistes, il y a vachement moins de pression qu’en concert. C’est génial, j’adore cette période.

Dans les festivals, il y a plusieurs artistes sur un même lieu. Comment se passent les relations entre vous ? Des collabs peuvent-elles se décider ici ?

Fakear: Ça dépend des artistes en fait. En festival, je suis plus avec mon équipe, on reste entre nous et on a pas forcément le temps d’aller à la rencontre des gens. Parfois il y a des rencontres qui se font et des feelings se créent comme avec Fauve ou avec The Dø. Ça dépend des artistes et des tournées. Pour les collabs je ne suis pas très featuring et puis ça ne se décide pas lors d’un festival. Dans ce genre d’endroit c’est d’abord la rencontre humaine, comme avec Olivia de the Dø à qui j’ai ensuite demandé de sampler sa voix sur un morceau.

Faker Festival Chorus

La saison des festivals tombe en plein milieu de la sortie de ton album Animal (le 03 juin). Comment s’est fait cet album ?

Fakear: C’est un album qui est en grande partie inspiré de mon histoire d’amour avec ma copine. C’est un album très solaire et très doux. On le diffuse en ce moment sur les festivals en plus des tracks des derniers EP. J’avais hâte de le sortir, je l’ai composé l’année dernière et la réflexion de cet album s’est faite au cours de l’été 2014. Il y a un track assez vieux mais sinon l’essentiel de l’album a été composé entre mars et juin de l’année dernière.

 

Sens-tu une évolution depuis ton premier EP, Morning in Japan sorti en 2013 ?

Fakear: Ouais carrément ! Au niveau technique, j’ai appris énormément. Depuis Morning in Japan, ma manière et de produire et de composer est totalement différente.

As-tu reçu le maillot de foot de la part de M.I.A ?

Fakear: Non toujours pas ! C’était juste pour rigoler, mais la collaboration avec elle est faite. Maintenant la balle est dans son camp. Cette histoire m’a hyper surpris, je ne m’attendais absolument pas à ça et c’est elle qui était demandeuse.

Tu suis le foot ?

Fakear: Non pas du tout. J’aime bien cela, mais je ne suis pas du tout le sport.

Comment t’es venu cette envie d’ailleurs très présente chez toi et dans tes sons ?

Fakear: Je pense que c’est quelque chose de générationnel. On est tous maintenant connectés aux réseaux sociaux et on est une génération qui voyage énormément avec Erasmus et les compagnies low — coast. Naturellement, on s’ouvre aux choses qui peuvent se passer ailleurs dans le monde et moi de par ma culture et de mon éducation c’était très naturel d’aller vers des sons « exotiques ». Mes parents sont professeurs de musique et m’ont très jeune fait écouter de la world.

Places pour le festival ici.

La suite du programme : Encore du lourd pour ce week-end

Ce week-end on attend encore du beau monde au village de la Défense et dans tout les Hauts-De-Seine. Vendredi, on aura l’occasion d’écouter entre autres OXMO PUCINO et Georgio à la Défense ainsi que Yaël Naim à Boulogne. Samedi grosse soirée sur l’esplanade world music avec Caravan Palace, Ibeyi et Acid Arab. Dimanche On conclut le Chorus en beauté avec Nekfeu pour un show qui s’annonce déjà grandiose.

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