Après un projet Diavolana sorti en 2019, Tsew the kid est revenu récemment avec Ayna, un album aux sonorités diverses oscillant entre le rap, le R&B et la pop. Aujourd’hui, des médias spécialisés comme des médias grand public parlent du jeune homme: on explique les quelques raisons ici.

Pour les fans de la première heure et les « clients fidèles » (s/o Gazo et Tiakola), Tsew the Kid n’est pas un nouveau dans le game. En effet, le jeune artiste d’origine malgache se faisait connaître sur Instagram par ses freestyles et autres compositions originales. Aujourd’hui signé sur le label Panenka (Thérapie Taxi, PLK etc..), l’artiste fait parler de lui chez Mehdi Maïzi, chez Clique, mais aussi dans les colonnes de médias comme Le Parisien. Les raisons sont nombreuses :

De par ses influences musicales extrêmement diverses, Tsew the Kid fait partie de ces artistes qui ne s’imposent pas d’étiquette. Et en effet lorsque l’on écoute ses morceaux au travers des années, on peut constater que Agathe Auproux de 2018 aux sonorités summer retro est assez éloigné musicalement de Ailleurs extrait du dernier album Ayna et au refrain très « The Weeknd-esque ».

Cette palette musicale diversifiée lui permet ainsi de toucher un public assez large et susciter l’intérêt de médias aussi divers de Skyrock à Konbini. Les thèmes abordés dans son dernier projet restent l’amour, la solitude, mais aussi la spiritualité auxquels le jeune homme est très attaché, ayant grandi dans un environnement assez pratiquant. On peut ainsi le rapprocher d’un Ash Kidd par moments sur le style ou d’un Lefa avec lequel l’artiste a par ailleurs déjà collaboré.

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Dans le game, Tsew The Kid assume pleinement son côté « rappeur lover », c’est ainsi que dans le morceau Dis-moi, on l’entend craquer à la fin du morceau, une prise de son qui a été donc gardée dans la version finale afin de conserver l’authenticité du morceau : Une sincérité et une sensibilité dans l’écriture qui lui valent aujourd’hui d’être reconnu par ses pairs.

Lorsque l’on se penche sur ses débuts : un arrêt en deuxième année d’écogestion pour se consacrer à la musique, des freestyles dans son garage réaménagé en petit homestudio, le jeune kid a su se hisser et construire progressivement son identité sonore pour devenir un grand.

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Crédits photosTsew The Kid / Twitter
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