La Sueur en live avec Snakehips et le public montréalais

Il y a quelques jours, nous étions au concert de Snakehips au théâtre Fairmount de Montréal. Découverte du public montréalais et débrief du dj set d’un des duos les plus prometteurs de l’année.

Comme la plupart des artistes d’aujourd’hui, Snakehips fait partie de cette nouvelle génération de producteurs qui s’est fait connaître via Soundcloud, mais également à travers ces fameuses chaînes Youtube qui totalisent aujourd’hui plusieurs millions de vues à travers le monde (Majestic Casual, TheSoundYouNeed, TheVibeGuide, Suicidesheep pour ne citer qu’elles). C’est ainsi par ce biais que des noms comme Kygo ou encore Kungs sont passés de simples inconnus à de véritables porte-drapeaux de leurs pays d’origine. L’évolution se produit sur le plan musical également puisque la plupart de ces producteurs collaborent aujourd’hui avec les artistes établis d’hier et de demain : Snakehips est une de ces success-stories.

À l’occasion de leur tournée nord-américaine actuelle, le duo a donc choisi de faire un stop au Canada : Le théâtre Fairmount est situé idéalement en plein centre de Montréal, pas loin de la Place Des Arts. Un coup d’œil à la programmation de l’endroit permet de voir la qualité des artistes habituellement invités : Breakbot, FKJ, Louis The Child, Kalkbrenner, Goldroom ou encore Manu Dibango sont bel et bien passés par là.

Ce soir-là, Snakehips enchaîne les morceaux et rentre en scène avec la track Forever, Pt II, morceau aux influences hip-hop, devenu désormais une de leurs signatures sonores. Progressivement, ils enchaîneront avec leurs remixes les plus connus, dont WanderlustWarm Water, ou encore Gold qui viendront littéralement galvaniser le public.

À ce propos, le public montréalais reste probablement parmi les publics les plus chauds au monde. Ici, la température extérieure peut descendre jusqu’à – 20° C en hiver, cela n’empêchera pas les habitants de sortir et faire la fête en tenue plus légère une fois à l’intérieur. À mi-chemin entre l’Europe et les États-Unis, le public montréalais est également un public averti, baigné dans la culture des 2 continents. Ainsi, lorsque Snakehips jouera un extrait de Lovesick F*ck de l’anglais Mura Masa, le son sera immédiatement reconnu par l’audience. L’excitation atteindra son comble lorsque le duo décidera de jouer Lite Spots du montréalais Kaytranada, l’enfant du pays considéré ici comme une véritable superstar.

Comme cité dans les précédents articles, le Canada est de plus en plus visible dans sa capacité à faire émerger des talents, ce qui motive d’autant plus les artistes à inclure des dates canadiennes dans leur agenda. C’était sûrement le cas de Snakehips ce soir.

By Setry

La Sueur

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Photo By: standard.co.uk

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